Inkscape est un célèbre logiciel vectoriel gratuit (sorte d’équivalent d’Illustrator). Voici la découverte de son interface.
Félix Potin, 2ème pionnier du commerce
Félix Potin (1820-1871) est le créateur de la fameuse enseigne du même nom.
Enfant de cultivateur, Félix Potin commence à louer dès 1844 un commerce dans lequel il pratique les prix fixes et attractifs.
Si celui-ci est considéré comme un pionnier du commerce, Félix Potin le doit à ces innovations :
- l’intégration verticale dans le circuit de distribution : il cherche à limiter les intermédiaires et ouvre ses propres usines
- il propose ainsi ses propres produits et invente avec Rivoire et Carret le produit de marque (https://www.felixpotin.com/histoire). Le visuel utilisé permet de témoigner d’une barre de chocolat empaquetée, pesée et marquée au nom de l’enseigne. La notion de marque produit émergeait alors en complément de la marque enseigne.
- il crée une deuxième épicerie en 1860 à Paris. Il est alors considéré comme l’inventeur de la réticulation et à l’origine du succursalisme.
Echantillons de tissus et mimétisme
A une époque où les grands magasins révolutionnent le monde du commerce, leurs pratiques d’une communication de masse détonnent. Les chromos évoqués précédemment en sont un exemple majeur. La gestion des échantillons aussi !
Que ce soit » Au Bon Marché » ou aux » Grands Magasins du Louvre « , deux locomotives du commerce et de la communication, les documents remis aux clients sont semblables : un prospectus avec le nom de l’enseigne, une accroche avec le terme » occasions » en gros, des éléments textuels descriptifs, le prix et les morceaux d’échantillons de tissus en tant que tels. Les deux visuels servant d’illustrations sont datés de 1875.
Social Shopping : un véritable boom sur les réseaux sociaux
Entre 2019 et 2020, les ventes sur mobile n’ont fait qu’augmenter. Les réseaux sociaux en ont profité pour se transformer en plateforme de vente. Cette tendance permet de valoriser la marque et d’avoir une meilleure expérience client mais celle-ci présente aussi des limites.
Social shopping, une nouvelle manière de “fluidifier” l’expérience d’achat des utilisateurs
Pouvoir vendre via un réseau social sans que l’utilisateur n’ait à quitter la plateforme, c’est désormais possible ! Grâce à des publications ou pubs sponsorisées dans le fil d’actualité de l’utilisateur, les réseaux sociaux intègrent progressivement le bouton “acheter” ainsi que des dispositifs plus complexes afin de faciliter l’acte d’achat.
Nouvelle tendance depuis peu et accentuée suite au confinement, le Social shopping se développe de plus en plus chaque jour. Parmi les “rois” du social shopping actuellement, Instagram a su adhérer à cette nouvelle tendance en proposant des publications sponsorisées qui redirigent vers les sites concernés ou en laissant la possibilité aux utilisateurs de mettre le lien d’un produit directement sur la publication pour que les internautes puissent accéder au site marchand en un clic sans faire de recherches de leur côté. Et puis, il y a Facebook, après sa Marketplace, Facebook prend de nouveau l’assaut sur le secteur de l’E-commerce avec Facebook Shops qui permet aux petits commerçants d’intégrer à leur page une boutique personnalisable, tout en leur apportant de la fiabilité, de la crédibilité et surtout un gage de qualité vis-à-vis des internautes.
Une aubaine pour les entreprises
Cette tendance est un canal de vente et de marketing immanquable. Elle touche des milliers d’utilisateurs facilement et est un atout important pour les entreprises qui rassemblent un grand nombre de followers souhaitant avoir plus d’interactions. De plus, les marques y gagnent beaucoup car les consommateurs qui sont les plus connectés deviennent les clients les plus précieux et montent en degrés d’importance. L’objectif pour les entreprises est de faire de leur client des ambassadeurs de leur marque.
Les réseaux sociaux ont compris ce véritable avantage et ont mis en place un parcours d’achat fluide et simplifié pour les consommateurs.
L’exclusivité des réseaux sociaux, un pari risqué
Vendre uniquement sur les réseaux sociaux implique également des risques, notamment de perdre leur relation client, leur identité et leur indépendance au profit des plateformes qui sont bien installées dans l’esprit des consommateurs.
Les marques sont soumises aux règles imposées par les réseaux sociaux comme les algorithmes, les designs imposés ou encore les commissions sur les ventes. Il y a donc un problème au niveau de la marge de manoeuvre et de la personnalisation pour l’entreprise qui utilise le social shopping. Et puis, un des autres problèmes est qu’une marche arrière vers d’autres canaux de vente est complexe et coûte de l’argent.
Il existe donc des solutions pour ne pas perdre son identité et sa proximité avec les followers, cette solution : c’est l’omnicanalité.
À l’heure où l’on parle de l’omnicanal, les médias sociaux jouent un rôle déterminant dans la prise de décision et dans l’acte d’achat.
L’omnicanalité permet à l’entreprise de toucher plusieurs cibles mais aussi de garder une indépendance de son site où elle-seule en est maître tandis que le social shopping est réglementé par la plateforme utilisée. De plus, son identité pourra être modulée selon le canal pour s’adapter aux consommateurs ou au segment voulu. Le confinement a été révélateur de la force réelle qu’a l’omnicanalité dans la stratégie de distribution des marques. En effet, l’omnicanalité a sauvé bon nombre d’entreprises durant cette crise car le fait d’être présent sur plusieurs canaux a permis de faire face à la fermeture obligatoire des magasins et autres restrictions liées au Covid-19. C’est donc un facteur de succès et de pérennité.
La dimension sociale du commerce n’est pas réservée qu’aux réseaux sociaux. Les géants du commerce l’ont compris : créer et entretenir un lien social est nécessaire et est un objectif pour l’ensemble des entreprises, des plus petites aux plus grandes pour se pérenniser et fidéliser. Enfin, l’expérience par les plateformes sociales mêlées à l’expérience en magasin permettent de dynamiser le parcours client et d’augmenter son attractivité avec les technologies instore (comme les cabines d’essayages avec Printemps Haussmann, les étiquettes connectées, l’essayage de lunettes en Réalité Augmentée chez RayBan, l’essayage de cosmétiques chez Sephora ou encore les miroirs virtuels à Réalité Augmentée chez Zara), ce qui est une réelle plue-value.
Claire BORDIN, Hugo HERNANDEZ, Anaïs LORENT, Alissa AMOUCHE
GIMP – Photo mixte en couleur et N&B
Pour refaire le tuto, utilisez notre package d’images : lien de téléchargement
Introduction au logiciel Mindview
Cette vidéo est destinée aux TC1 et TC2 (en priorité mais pas que…) afin de prendre en mains l’outil de Mind Mapping dénommé Mindview.
Elle est séquencée ainsi :
Introduction
1mn50 : Découverte de l’interface
3mn30 : Nouvelle carte mentale
4mn55 : Rajout d’éléments textuels
5mn45 : Rajout d’un doc. externe (pdf)
6mn30 : Insertion d’icônes
7mn15 : Affectation des membres du projet aux différentes tâches
8mn30 : Éléments de forme
9mn40 : Gantt
10mn50 : Interconnexion des tâches avec Gantt
12mn00 : Sauvegarde
12mn25 : Export sous Word
12mn55 : Export sous Power Point
13mn35 : Export en image (jpg et pdf)
14mn00 : Export du dossier en format .zip
Pas d’export en format Excel avec la version Mac…
Pub de 1882 – Au Bon Marché
Voici une publicité du fameux grand magasin Au Bon Marché, parue le 7 octobre 1882 dans le monde illustré.
L’émetteur met bien en avant son enseigne avec des lettres capitales et » grasses « . La question du lieu, à savoir, Paris permet d’indiquer le lieu du magasin mais aussi d’éviter des confusions sur de prétendus » Au Bon Marché » dans d’autres villes ou pays. Le magasin communiquera d’ailleurs sur son unique implantation sur différents supports de communication et Paris est d’ailleurs indiqué à deux reprises ici.
Il est aussi indiqué » Maison Aristide Boucicaut » du nom de son fondateur, décédé cinq ans plus tôt. Son nom est d’ailleurs associé pendant de nombreuses décennies sur les supports de communication du Bon Marché.
L’émetteur précise les dates de son exposition générale et l’intitule ainsi afin d’en faire un événement. Au Bon Marché a l’habitude de communiquer sur des événements précis et souhaite générer beaucoup d’attractivité à chaque reprise.
Sur le plan de l’offre, il s’agit de nouveautés d’hiver quand on parle à notre époque de » collection » automne-hiver. Certains termes ont des connotations différentes de celles que nous utilisons à date : » occasions » correspond à la notion d’opportunités et » toilettes » aux habits. Par ailleurs, le terme » fillettes » paraît désuet.
La notion de prix est moins explicite qu’au 21ème siècle. Il n’est pas question de tarification du type » à partir de … » ou de » prix barré » mais d’ » affaires très importantes « . Même si les grands magasins communiquaient fortement sur le prix dès le 19ème siècle avec notamment l’invention des soldes, les publicités restent moins agressives que celles que nous connaissons de nos jours. Les prix fixes n’ont d’ailleurs émergé que peu de temps auparavant. Toutefois, le nom de l’enseigne n’est pas anodin car il intègre la notion de positionnement prix. Cela est corroboré par une mention qui indique » reconnue la plus digne de ce titre par la qualité et le bon marché réel de toutes ses marchandises « . Il s’agit des prémices de la communication sur le bon rapport qualité/prix.
Origines de l’enseignement du commerce en France
Qui dit marketing, implique d’être formé à ces techniques et au commerce de manière générale. Si le marketing n’est véritablement théorisé qu’au 20ème siècle, les formations en commerce sont plus anciennes en France.
Voici quelques dates de création de certaines formations à vocation commerciale :
- Les IUT ont été créés en 1966 avec 7 spécialités dont GEA. La formation Techniques de commercialisation est créée en 1967 et GACO en 1994
- Le brevet de technicien supérieur (BTS) a été créé en 1962
- Les IAE ont été lancés en 1955
- Les écoles de commerce sont bien plus anciennes car la première d’entre elles (et d’ailleurs la plus ancienne au monde) date de 1819 avec la création Fondation de l’École supérieure de commerce de Paris, désormais ESCP Europe.











