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Le phénomène du calendrier de l’avent

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À l’approche de Noël je vous propose d’aborder un objet qui nous accompagne jusqu’au 24 voire 25 décembre, qu’il soit au chocolat, rempli de nourriture ou encore de jouets, il sait séduire toute la famille, je parle bien entendu du calendrier de l’avent.

L’évolution du calendrier jusqu’à aujourd’hui

D’origine germanique (XIXe siècle) a été importé en France pendant le 20e siècle. Il consistait initialement à distribuer chaque jour une image pendant les 24 jours avant Noël. Il sera pour la première fois proposé dans un but commercial en 1908 à Munich, il proposait 24 volets avec des dessins en couleur. Le calendrier en chocolat fait quant à lui son apparition à partir de 1958. Enfin les calendriers avec des jouets ont été introduit par la marque Playmobil en 1998. 

Aujourd’hui il existe une large diversité de calendrier ; au chocolat, avec des jouets, de l’alcool, de la nourriture, des produits de beauté, calendrier personnalisé, numérique, ou encore des histoires à conter, le marché ne cesse de s’étendre de telle sorte que depuis peu les animaux de compagnie aussi ont le droit à leur calendrier de l’avent et les marques que l’on retrouve en grande distribution aussi s’y mettent de plus en plus, comme Bonne Maman, Pringles ou encore Nivea…

Les tendances des calendriers

Aujourd’hui Il s’agit un véritable outil marketing qui permet non pas de faire consommer ponctuellement comme le Black Friday le permet avec les promotions mais bien de faire consommer dans le temps. Selon certain sociologue cela permet même de créer de l’attachement envers la marque, en effet pendant 25 jours sans interruption le consommateur est au contact de la marque en ouvrant sa fameuse case ou boîte quotidienne. En 2018 à titre indicatif c’est 72 millions d’euros de vente de calendriers de l’avent en chocolat et 20 millions d’euros pour les calendriers de jours dont Playmobil et Lego représentaient les trois quarts des ventes, selon une étude du cabinet NPD.

Pour répondre à la tendance du calendrier d’être un objet de décoration, les marques mettent de plus en plus en scène leurs produits, elles théâtralisent leurs calendriers, ce qui leur permet de se démarquer. Nous retiendrons en guise d’illustration le calendrier de l’avent de la marque Rituals qui est présenté sous forme de village de Noël, ou  encore le calendrier de l’avent Kinder Ravensburger en forme de livre géant.

L’innovation est aussi un moyen de se démarquer, en effet la conception du calendrier permet montrer sa capacité à innover et donc se différencier. En effet, entre les calendriers à partager à deux (Kinder), les calendriers à monter soi-même dit DIY “do it yourself” ou encore les calendriers intégrant une expérience digitale, de nombreux moyens existent pour se démarquer. Cette année une innovation à savoir est le calendrier de l’après, en guise d’exemple je vous propose de rechercher dans votre moteur de recherche : “calendrier de l’après Sephora”, “calendrier de l’après Lutti” ou encore “calendrier du nouvel an Yves Rocher”, s’agit-il d’une future tendance ? La réponse l’année prochaine…

Quels enjeux pour les marques ?

→ Il permet de fidéliser et de conquérir des clients, en effet le calendrier de l’avent est l’objet idéal pour donner un large aperçu de la marque autour de 24 ou 25 cases, il permet ainsi au consommateur de tester les produits d’une marque. → Se démarquer de la concurrence avec la conception (offre, produit, format des produits, diversité proposée, marques exclusives ou multimarques) et le packaging (apparence, image renvoyée).
→ Se démarquer de la concurrence avec la conception (offre, produit, format des produits, diversité proposée, marques exclusives ou multimarques) et le packaging (apparence, image renvoyée).
→ Technique de cross selling : séduire ou susciter l’envie de ré-achat en faisant tester pendant un mois au consommateur une gamme ou plusieurs produits issue de la diversité de l’offre de sa marque. 
→ Promouvoir ses produits.
→ Concept adaptable à beaucoup de secteurs.
→ Améliorer son image de marque.
→ Améliorer son image/prix grâce à l’indicateur de valeur réelle quand le consommateur achète certains modèles.

Quelques facteurs de séduction pour les consommateurs

→ Tester plusieurs produits pendant plusieurs semaines.
→ L’effet de surprise quotidien pendant 24 voire 25 jours, le calendrier de l’avent est devenu un cadeau à part entière qu’on l’achète pour soi ou pour un proche.
→ La diversité de produits et de prix proposés.
→ Le packaging est un élément phare de la vente d’un calendrier de l’avent. Il fait partie intégrante de la décoration festive pendant les fêtes de Noël.

Vous l’aurez compris, le calendrier de l’avent est un concept qui séduit les petits comme les grands et qui offre de réelles opportunités aux marques, d’autant plus à l’approche de Noël. Il en existe pour toute la famille, pour tous les prix et pour tous les styles.

J-20, bientôt Noël…🎄

Perception de TC Périgueux

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La recherche d’informations pour les élèves en terminale dans la perspective de leur poursuite d’études est complexe cette année : des salons étudiants qui deviennent virtuels avec en plus la réforme au sein des IUT avec le BUT (Bachelor Universitaire de Technologie), ce qui peut ajouter de la confusion…

Du coup, nous avons souhaité interroger nos  » anciens  » pour identifier nos points forts et mieux communiquer.

A la question :  » Qu’est-ce qui fait la spécificité de TC Périgueux, ses points forts, selon vous ? « 

Voici le nuage des mots-clefs (après analyse via le logiciel N’Vivo) :

Et à la question 2 : « Qu’avez-vous pensé de la qualité d’enseignement ? « 

Et pour synthétiser, la question 7 demandait :  » Plus globalement (si des points restaient encore à évoquer), en quoi TC Périgueux a été positif dans votre parcours ? « 

Et pour le plaisir, quelques verbatims :

« Un enseignement de qualité dans une structure à taille humaine. Étudier et évoluer parmi des professeurs et des intervenants qui se préoccupent vraiment de votre projet et qui connaissent votre nom et ça change tout. »

Fleur G. (Promo 2012), Consultante SEO – Primelis

 » TC Périgueux m’a permis d’avoir des souvenirs d’études supérieures vraiment géniaux, de bénéficier d’un environnement familial. Les nombreux travaux de groupes, oraux et rencontres professionnelles m’ont permis de m’affirmer et de prendre confiance en moi en situation professionnelle. « 

Nina L. (Promo 2018), M2 Retail Management & Relation Service Client – IAE Clermont Auvergne, en Alternance avec l’entreprise Michel et Augustin

 » C’est une formation très professionnalisante avec plusieurs stages et des interventions de professionnels. « 

Morgane C. (Promo 2018), M2 Communication Média et Hors Média – IAE Bordeaux

 » La formation TC Périgueux est un véritable tremplin à la fois pour la poursuite d’études ainsi que dans la définition de son projet professionnel. Elle ouvre de nombreuses portes, selon les objectifs de chacun, en termes de parcours (insertion professionnelle, licence professionnelle, IAE, école de commerce). « 

Mathilde S. (Promo 2016), Chargée de communication – AURA AERO

 » TC Périgueux a été une révélation pour moi, je suis arrivé sans réel projet professionnel. Tech de co m’a permis de développer des connaissances et des compétences nécessaires à la vie en entreprise. J’ai aussi pu développer un projet personnel et professionnel. Mes deux ans à TC Périgueux étaient les deux meilleures années de ma vie. « 

Louis V. (Promo 2020), L3 PGE – Néoma (Rouen)

Un grand merci à tous les participants !!!

Les drones de livraison, le début d’une guerre entre distributeurs…

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Et si la livraison de demain s’effectuait par drone ?

Les drones sont apparus au XXème siècle, et la technologie a vite évolué avec une utilisation première dans l’armée pour ensuite devenir un loisir ou un outil pour les services publics et maintenant le drone séduit les grandes entreprises mondiales. Cette technologie a su prouver son utilité dans différents domaines en étant offensif/défensif pour l’armée, en aidant les services publics (tels que les pompiers secouristes) en analysant une zone depuis le ciel rapidement. Enfin, il est même devenu un outil de production dans le milieu agricole pour analyser une parcelle ou même irriguer.

Aujourd’hui les grandes entreprises ont donc la preuve que les drones peuvent être une arme efficace à utiliser en tant que livreur. En effet, les drones présente un avantage de gain de temps avec une livraison rapide, à n’importe quelle heure, et sans souffrir des embouteillages sur les routes. En ce qui concerne les livraisons, cela implique de repenser l’acheminement des colis. Et les avantages de la livraison par drone sont nombreux, c’est pourquoi les grandes entreprises l’envisage de plus en plus. Parmi les avantages majeurs, il y a l’accès à certaines zones recluses, des économies considérables sur le long terme (avec le licenciement d’un grand nombre de livreurs), un désengorgement des routes, et une diminution de la pollution, parfait pour l’image des marques.

Et l’avantage majeur qui se crée depuis peu, c’est de pouvoir faire face à la pandémie de Covid-19. Les drones permettent la livraison sans contact de produits (repas, courses, achats sur internet). La livraison par drone permettrait aux entreprises d’assurer leurs ventes et une certaine pérennité.

Le début d’une guerre de géants

Les grandes entreprises du monde sont donc très réactives quant à cette innovation. Et aux États-Unis, la guerre de la course aux drones a déjà commencé entre Walmart, un des géants de la distribution américaine et Amazon. 

En effet, le leader du e-commerce Amazon a réussi à obtenir une licence de l’agence fédérale de l’aviation pour tester sa livraison par drone appelée “Prime Air”. L’objectif d’Amazon avec Prime Air serait de permettre au consommateur de passer d’une livraison de 24 heures à une livraison en 30 minutes. C’est un objectif de taille qui appuie et renforce l’un des arguments forts d’Amazon : la rapidité de leurs livraisons. Pour l’instant, Amazon est limité et est autorisée à livrer par drones des colis de moins de 2,3 kilos dans des zones à faible densité de population afin de limiter au maximum les risques encourus. Mais C’est déjà une avancée majeure pour le géant du e-commerce.

Nous avons précédemment parlé du distributeur américain : Walmart, leur projet a été lancé en Caroline du Nord. Pour ses drones, Walmart s’appuie sur la start-up Flytrex et son drone automatisé. Le but étant de pouvoir livrer des produits alimentaires et ménagers dans un premier temps. Ensuite, par le biais d’un partenariat avec Zipline, Walmart souhaite également livrer par drone des produits médicaux dans un rayon de 80 kilomètres en moins d’une heure. Un objectif qui pourrait révolutionner la distribution de médicaments aux personnes à mobilité réduite. 

Enfin, nous terminons au Royaume-Uni avec Tesco, un géant de la grande distribution au Royaume-Uni. L’entreprise a elle aussi commencé, en septembre2020, la livraison par drone. Cette livraison s’effectue pour des clients dans un comté irlandais dans un premier temps. Mais l’objectif de l’entreprise reste bien sûr d’évoluer afin d’atteindre des zones plus vastes et attractives. 

Une innovation à suivre de près

La crise du coronavirus accélère le mouvement de cette livraison de drones, on peut donc considérer que cette innovation a un avenir prometteur pour la livraison. D’autant plus que la livraison par drones vient répondre à une attente de plus en plus importante pour le consommateur : la rapidité.

Néanmoins, ce moyen de transport possède ses limites et ses dangers comme la chute ou la perte de colis ou encore la nuisance sonore causée par un trop grand nombre de drones. Et puis, les drones nécessitent encore d’être améliorés pour accomplir leurs tâches. Il faut par exemple repenser les batteries pour une amélioration de l’autonomie, il faut également multiplier les entrepôts de départ nécessaires par rapport au nombre de drones, etc… Et puis, les contraintes se créent également du côté administratif car les enseignes se doivent de posséder une autorisation de vol afin d’occuper l’espace aérien dans un but commercial. Enfin, deux autres inconvénients sont à noter : la remise en question du métier de livreur puisque ces appareils sont autonomes. Le second inconvénient concerne la taille des produits livrés qui est limitée.

Malgré certains points négatifs soulevés, il s’agit d’une véritable innovation mais il faudra encore s’armer de patience avant de pouvoir se faire livrer n’importe où tous nos produits favoris.

Hugo HERNANDEZ

Eye-tracking – oculométrie

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Zones de chaleur en oculométrie

Définition de l’oculométrie ou eye-tracking

L’eye-tracking ou oculométrie en français consiste à suivre le regard d’un individu à l’aide d’outils technologiques (barre, lunettes…).

Dès lors que le mouvement des yeux enregistré, l’attention visuelle est à interpréter. Les critères sont d’une part, la localisation de l’objet, d’autre part, la temporalité et enfin la chronologie.


Utilité de l’oculométrie – eye-tracking

En marketing, l’eye-tracking sert ainsi à des tests :

  • packaging
  • merchandising (agencement, PLV, ILV…)
  • publicité (web et print principalement)

C’est ainsi que l’analyse engendre :

  • des cartes de chaleur (+ l’attention visuelle est forte à un endroit, + la couleur tirera vers le rouge)
  • la chronologie des fixations (la 1° fixation correspond au N°1, la 2° au numéro 2, etc.)
affiches suite à de l'oculométrie
Tests oculométrie

Modalités de l’oculométrie – eye-tracking

Il existe 2 principales modalités :

  • Face à un écran : on projette différents visuels à un individu. Une « barre » reliée à un ordinateur capte le mouvement oculaire. La projection peut être faîte sur ordinateur ou sur écran via de la vidéo-projection, généralement.
  • En déplacement : l’individu est alors équipé de lunettes
logiciel d'oculométrie
Logiciel d’analyse oculométrique

Les aires d’intérêt – AOI en oculométrie – eye-tracking

L’analyse peut également porter sur des éléments spécifiques que le porteur du projet identifie. La société Tobii les intitule :  » aires d’intérêt (AOI) « .

Les mesures disponibles par zone d’intérêt sont :

  • le temps passé par AOI
  • le nombre de fixations par AOI
  • et d’en déduire le ration : temps passé / nombre de fixations par zone d’intérêt.
Aires d'intérêt en oculométrie
Données d’aires d’intérêt en analyse d’oculométrie

Indicateurs de suivi oculaire

Selon Aga Bojko (2013) dans son livre Eye tracking the user experience: A practical guide to research (éditions Rosenfeld Media), voici les principaux indicateurs d’oculométrie – eye-tracking :

Aires d'intérêts en oculométrie
AOI en oculométrie – eye-tracking

À votre écoute pour tout projet d’oculométrie – eye-tracking

Étant donné les développements précédents, peut-être que cela vous donne des idées…

Des questions ?

En effet, peut-être avez-vous des projets d’expérimentations marketing ? Ou encore souhaitez-vous visualiser les supports sur Internet vous concernant ? Cela peut-être réalisé à partir d’une recherche Google, vos réseaux sociaux ou votre site Internet. Enfin, savez-vous comment une personne lit votre CV ?

Votre projet d’oculométrie – eye-tracking ?

Premièrement, nous avons à disposition la barre reliée à un ordinateur. Deuxièmement, des lunettes tobii pro glasses peuvent être utilisées pour des expériences dans des lieux hors des laboratoires de recherche. Cela peut être en point de vente, dans la rue…

Gratuit ?

C’est ainsi que cette prestation peut vous être proposée gratuitement grâce aux projets tuteurés, alors n’hésitez pas…

Nous contacter

En conclusion, n’hésitez pas à nous contacter : contact@mark-et-ting.com et/ou https://www.linkedin.com/in/fabrice-cassou/

Enfin, découvrez nos autres articles sur https://www.mark-et-ting.com/ ou notre blog.

Une méthode imparable pour déclencher l’acte d’achat…

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À l’heure où l’achat en ligne prend de plus en plus de place, dû notamment à la situation sanitaire, la méthode AIDA est de plus en plus utilisée.

Qu’entend-t-on par AIDA ?

AIDA, de l’anglais Attention, Interest, Desire et Action, et en français Attention (attirer), Intérêt (susciter), Désir (désir d’achat), Action (acte d’achat) est une méthode d’origine américaine. Elle se compose de 4 étapes successives qui vont chercher à inciter le prospect à passer à l’acte d’achat et donc le faire devenir client. Pourquoi successives ? Si l’attention n’est pas captée, aucune chance de susciter un quelconque intérêt et encore moins de provoquer un désir…

AIDA, un modèle qui évolue dans le temps

De nos jours, posséder le meilleur produit ne suffit pas à vendre, la concurrence est intense, les espaces de communication encombrés, les consommateurs habitués à la publicité et de plus en plus exigeants… Il est donc de moins en moins facile pour une entreprise de se faire entendre, et donc d’exister.

Les entreprises doivent donc innover et s’adapter pour les 4 étapes d’AIDA et ce dès l’étape Attention. Cette première étape représente le message adressé à la cible, celui-ci doit attirer le consommateur dès les premières secondes d’exposition. L’efficacité doit être de mise pour attirer dès le début le consommateur pour ensuite susciter l’intérêt et puis le désir d’achat. 

Ensuite, l’étape la plus difficile est sans doute l’étape de l’Intérêt. Réussir à garder l’attention du prospect, susciter son intérêt, garder son attention et le convaincre de prendre de son temps pour aller plus loin est assez délicat. Pour ce faire il faut opter pour un message personnalisé, adapté à la cible, clair et simple.

Ensuite vient le Désir, l’étape ultime avant la vente. Le prospect a maintenant l’envie de posséder le produit mais ce désir à besoin d’être accentué afin de le transformer en besoin et le pousser à procéder à l’acte d’achat. Pour parvenir à cette fin, il faut montrer que l’offre peut résoudre un souci de sa vie quotidienne et répondre à un besoin, en mettant en avant les bénéfices qu’apporte ce produit.

Enfin, vient l’acte d’achat, l’étape finale, le prospect est prêt à passer à l’acte d’achat et à conclure. Pour finaliser cela, nous pouvons jouer sur certains aspects du produit comme la rareté, l’exclusivité du produit (stock, édition limitée,…) ou encore le prix (prix attractif, promotions,…) ou bien d’autre indicateurs spécifiques à ce produit pour le différencier de ceux des concurrents. 

Les défauts et les alternatives de cette méthode

La méthode AIDA présente néanmoins certaines limites, la principale est qu’elle se stoppe à l’achat, aucune fidélisation ni confiance n’est mise en place et le marketing relationnel n’est pas assez marqué. 

Heureusement, pour limiter ces défauts, il existe des alternatives telle que la méthode AIDAS (Attention, Intérêt, Désir, Action et Satisfaction) pour fidéliser et instaurer du ré-achat, ainsi que “AIDCAS” (Attention Intérêt Désir Confiance Action et Satisfaction) puisque la confiance accordée à la marque est un levier important pour qu’un prospect se décide à acheter et à revenir.

Hugo HERNANDEZ

Découverte d’Inkscape

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Inkscape est un célèbre logiciel vectoriel gratuit (sorte d’équivalent d’Illustrator). Voici la découverte de son interface.

Félix Potin, 2ème pionnier du commerce

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Félix Potin (1820-1871) est le créateur de la fameuse enseigne du même nom.

Enfant de cultivateur, Félix Potin commence à louer dès 1844 un commerce dans lequel il pratique les prix fixes et attractifs. 

Si celui-ci est considéré comme un pionnier du commerce, Félix Potin le doit à ces innovations : 

  • l’intégration verticale dans le circuit de distribution : il cherche à limiter les intermédiaires et ouvre ses propres usines
  • il propose ainsi ses propres produits et invente avec Rivoire et Carret le produit de marque (https://www.felixpotin.com/histoire). Le visuel utilisé permet de témoigner d’une barre de chocolat empaquetée, pesée et marquée au nom de l’enseigne. La notion de marque produit émergeait alors en complément de la marque enseigne.
  • il crée une deuxième épicerie en 1860 à Paris. Il est alors considéré comme l’inventeur de la réticulation et à l’origine du succursalisme.

Echantillons de tissus et mimétisme

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A une époque où les grands magasins révolutionnent le monde du commerce, leurs pratiques d’une communication de masse détonnent. Les chromos évoqués précédemment en sont un exemple majeur. La gestion des échantillons aussi !

Que ce soit  » Au Bon Marché  » ou aux  » Grands Magasins du Louvre « , deux locomotives du commerce et de la communication, les documents remis aux clients sont semblables : un prospectus avec le nom de l’enseigne, une accroche avec le terme  » occasions  » en gros, des éléments textuels descriptifs, le prix et les morceaux d’échantillons de tissus en tant que tels. Les deux visuels servant d’illustrations sont datés de 1875.