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Social Shopping : un véritable boom sur les réseaux sociaux

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Entre 2019 et 2020, les ventes sur mobile n’ont fait qu’augmenter. Les réseaux sociaux en ont profité pour se transformer en plateforme de vente. Cette tendance permet de valoriser la marque et d’avoir une meilleure expérience client mais celle-ci présente aussi des limites.

Social shopping, une nouvelle manière de “fluidifier” l’expérience d’achat des utilisateurs

Pouvoir vendre via un réseau social sans que l’utilisateur n’ait à quitter la plateforme, c’est désormais possible ! Grâce à des publications ou pubs sponsorisées dans le fil d’actualité de l’utilisateur, les réseaux sociaux intègrent progressivement le bouton “acheter” ainsi que des dispositifs plus complexes afin de faciliter l’acte d’achat.

Nouvelle tendance depuis peu et accentuée suite au confinement, le Social shopping se développe de plus en plus chaque jour. Parmi les “rois” du social shopping actuellement, Instagram a su adhérer à cette nouvelle tendance en proposant des publications sponsorisées qui redirigent vers les sites concernés ou en laissant la possibilité aux utilisateurs de mettre le lien d’un produit directement sur la publication pour que les internautes puissent accéder au site marchand en un clic sans faire de recherches de leur côté. Et puis, il y a Facebook, après sa Marketplace, Facebook prend de nouveau l’assaut sur le secteur de l’E-commerce avec Facebook Shops qui permet aux petits commerçants d’intégrer à leur page une boutique personnalisable, tout en leur apportant de la fiabilité, de la crédibilité et surtout un gage de qualité vis-à-vis des internautes.

Une aubaine pour les entreprises

Cette tendance est un canal de vente et de marketing immanquable. Elle touche des milliers d’utilisateurs facilement et est un atout important pour les entreprises qui rassemblent un grand nombre de followers souhaitant avoir plus d’interactions. De plus, les marques y gagnent beaucoup car les consommateurs qui sont les plus connectés deviennent les clients les plus précieux et montent en degrés d’importance. L’objectif pour les entreprises est de faire de leur client des ambassadeurs de leur marque.
Les réseaux sociaux ont compris ce véritable avantage et ont mis en place un parcours d’achat fluide et simplifié pour les consommateurs. 

L’exclusivité des réseaux sociaux, un pari risqué

Vendre uniquement sur les réseaux sociaux implique également des risques, notamment de perdre leur relation client, leur identité et leur indépendance au profit des plateformes qui sont bien installées dans l’esprit des consommateurs. 

Les marques sont soumises aux règles imposées par les réseaux sociaux comme les algorithmes, les designs imposés ou encore les commissions sur les ventes. Il y a donc un problème au niveau de la marge de manoeuvre et de la personnalisation pour l’entreprise qui utilise le social shopping. Et puis, un des autres problèmes est qu’une marche arrière vers d’autres canaux de vente est complexe et coûte de l’argent. 
Il existe donc des solutions pour ne pas perdre son identité et sa proximité avec les followers, cette solution : c’est l’omnicanalité.

À l’heure où l’on parle de l’omnicanal, les médias sociaux jouent un rôle déterminant dans la prise de décision et dans l’acte d’achat.

L’omnicanalité permet à l’entreprise de toucher plusieurs cibles mais aussi de garder une indépendance de son site où elle-seule en est maître tandis que le social shopping est réglementé par la plateforme utilisée. De plus, son identité pourra être modulée selon le canal pour s’adapter aux consommateurs ou au segment voulu. Le confinement a été révélateur de la force réelle qu’a l’omnicanalité dans la stratégie de distribution des marques. En effet, l’omnicanalité a sauvé bon nombre d’entreprises durant cette crise car le fait d’être présent sur plusieurs canaux a permis de faire face à la fermeture obligatoire des magasins et autres restrictions liées au Covid-19. C’est donc un facteur de succès et de pérennité.

La dimension sociale du commerce n’est pas réservée qu’aux réseaux sociaux. Les géants du commerce l’ont compris : créer et entretenir un lien social est nécessaire et est un objectif pour l’ensemble des entreprises, des plus petites aux plus grandes pour se pérenniser et fidéliser. Enfin, l’expérience par les plateformes sociales mêlées à l’expérience en magasin permettent de dynamiser le parcours client et d’augmenter son attractivité avec les technologies instore (comme les cabines d’essayages avec Printemps Haussmann, les étiquettes connectées, l’essayage de lunettes en Réalité Augmentée chez RayBan, l’essayage de cosmétiques chez Sephora ou encore les miroirs virtuels à Réalité Augmentée chez Zara), ce qui est une réelle plue-value.

Claire BORDIN, Hugo HERNANDEZ, Anaïs LORENT, Alissa AMOUCHE

GIMP – Photo mixte en couleur et N&B

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Travaillez sur une image en isolant un élément de celle-ci en couleur et en désaturant l’arrière plan. Cela vous permettra ainsi d’avoir un contraste entre le fond (N&B) et l’élément à mettre en avant (en couleur).

Pour refaire le tuto, utilisez notre package d’images : lien de téléchargement

Introduction au logiciel Mindview

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Cette vidéo est destinée aux TC1 et TC2 (en priorité mais pas que…) afin de prendre en mains l’outil de Mind Mapping dénommé Mindview.

Elle est séquencée ainsi :

Introduction

1mn50 : Découverte de l’interface

3mn30 : Nouvelle carte mentale

4mn55 : Rajout d’éléments textuels

5mn45 : Rajout d’un doc. externe (pdf)

6mn30 : Insertion d’icônes

7mn15 : Affectation des membres du projet aux différentes tâches

8mn30 : Éléments de forme

9mn40 : Gantt

10mn50 : Interconnexion des tâches avec Gantt

12mn00 : Sauvegarde

12mn25 : Export sous Word

12mn55 : Export sous Power Point

13mn35 : Export en image (jpg et pdf)

14mn00 : Export du dossier en format .zip

Pas d’export en format Excel avec la version Mac…

Pub de 1882 – Au Bon Marché

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Voici une publicité du fameux grand magasin Au Bon Marché, parue le 7 octobre 1882 dans le monde illustré.

L’émetteur met bien en avant son enseigne avec des lettres capitales et  » grasses « . La question du lieu, à savoir, Paris permet d’indiquer le lieu du magasin mais aussi d’éviter des confusions sur de prétendus  » Au Bon Marché  » dans d’autres villes ou pays. Le magasin communiquera d’ailleurs sur son unique implantation sur différents supports de communication et Paris est d’ailleurs indiqué à deux reprises ici.

Il est aussi indiqué  » Maison Aristide Boucicaut  » du nom de son fondateur, décédé cinq ans plus tôt. Son nom est d’ailleurs associé pendant de nombreuses décennies sur les supports de communication du Bon Marché.

L’émetteur précise les dates de son exposition générale et l’intitule ainsi afin d’en faire un événement. Au Bon Marché a l’habitude de communiquer sur des événements précis et souhaite générer beaucoup d’attractivité à chaque reprise.

Sur le plan de l’offre, il s’agit de nouveautés d’hiver quand on parle à notre époque de  » collection  » automne-hiver. Certains termes ont des connotations différentes de celles que nous utilisons à date :  » occasions  » correspond à la notion d’opportunités et  » toilettes  » aux habits. Par ailleurs, le terme  » fillettes  » paraît désuet.

La notion de prix est moins explicite qu’au 21ème siècle. Il n’est pas question de tarification du type  » à partir de …  » ou de  » prix barré  » mais d’  » affaires très importantes « . Même si les grands magasins communiquaient fortement sur le prix dès le 19ème siècle avec notamment l’invention des soldes, les publicités restent moins agressives que celles que nous connaissons de nos jours. Les prix fixes n’ont d’ailleurs émergé que peu de temps auparavant. Toutefois, le nom de l’enseigne n’est pas anodin car il intègre la notion de positionnement prix. Cela est corroboré par une mention qui indique  » reconnue la plus digne de ce titre par la qualité et le bon marché réel de toutes ses marchandises « . Il s’agit des prémices de la communication sur le bon rapport qualité/prix.

Origines de l’enseignement du commerce en France

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@linashib via Twenty20

Qui dit marketing, implique d’être formé à ces techniques et au commerce de manière générale. Si le marketing n’est véritablement théorisé qu’au 20ème siècle, les formations en commerce sont plus anciennes en France.

Voici quelques dates de création de certaines formations à vocation commerciale :

PDM GSA

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Kantar vient de publier les parts de marché de la grande distribution alimentaire fin août (source : Kantar). Des tendances fortes se confirment mois après mois :

  • E. Leclerc est définitivement le leader du marché français et progresse d’1,2 point en 1 an. Sur la dernière période mensuelle, Kantar explique cette progression par la fidélisation de ses clients et la conquête de quasiment 400 000 ménages
  • Les indépendants sont les réseaux de distributeurs qui se portent bien en parts de marché que ce soit pour les organisations coopératives (E.Leclerc et U) ou celle de forme associée (Intermarché)
  • Casino, Carrefour et Auchan ont du mal…
  • Lidl est la seule organisation succursaliste à tirer son épingle du jeu (+ 0,4 point en 1 an)

Les chromos – 1

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Au milieu du 19ème siècle, entre les progrès techniques de la lithographie, l’émergence de marques et les besoins de communication, ont émergés les  » chromos « . Il s’agit de réclames publicitaires visant à faire la promotion d’une enseigne ou de produits dont le chocolat (on y reviendra dans un prochain article).

Encore une innovation attribuée au génie commercial qu’est Aristide Boucicaut (et/ou sa femme Marguerite). L’idée de base est la suivante : afin de fidéliser la clientèle principalement féminine (Zola a transposé le grand magasin  » Au bon marché  » en  » Au bonheur des dames « ), il est intéressant de conquérir le coeur de leurs enfants. Ainsi, ils ont développé des publicités avec des images à collectionner chaque jeudi ! Source : http://www.cartolino.com/

Il convient de noter plusieurs idées  » marketing  » pour cette première forme de prospectus publicitaire :

  • notion de cible indirecte : on vise les enfants pour attirer leur mère
  • notion de fidélisation : inciter à faire revenir régulièrement (chaque semaine) pour des achats non alimentaires
  • diffusion massive de publicités : Au Bon Marché aurait diffusé plus de 50 millions de chromos

Voici quelques exemples de chromos datés de fin 19ème – début 20ème siècle et tous issus du grand magasin Au bon marché. Nous reviendrons ultérieurement sur ce sujet afin d’analyser certains d’entre eux avec notamment l’usage du verso.

Logo historique des JO de Paris 2024

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Le logo des jeux olympiques de Paris 2024 a fait l’objet de 2 temps :

Monoprix – Périgueux – années 1940

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Chauvinisme oblige, un retour dans le passé périgourdin amène à se pencher sur le bâtiment de Monoprix en plein Périgueux. Celui-ci a été conçu par l’architecte Louis Catoire et a ses origines au milieu du 19ème siècle. A l’époque, les grands magasins se développent et s’intitulent  » magasins de nouveautés « , sous l’influence du magasin révolutionnaire Au Bon Marché à Paris. Le bâtiment a été racheté par la suite par Monoprix, enseigne créée en France en 1932.

Afin de témoigner de la présence de ce Monoprix à Périgueux, voici une carte postale des années 1940 (pas de date sur celle-ci mais un modèle identique sur e-bay daté de 1947). Elle témoigne de la longue implantation de l’enseigne en Périgord et le maintien de la structure du bâtiment.

Agent de communication

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