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Google, le géant du net ouvre son propre point de vente

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Avec 63% des parts de marché, Google se retrouve à la place de leader des moteurs de recherche en 2020, suivi par Safari avec 19,37% et Firefox avec 3,65% des parts de marché.


De plus, 90% des recherches françaises s’appuient sur celui-ci en 2019. En parallèle, la société fait partie des géants du web, aussi nommé GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), avec ses services que ce soit pour rechercher (Chrome, Maps, Traduction), se divertir (YouTube, YouTube Music, Google TV), pour contacter et être contacté (Gmail, messages, Google duo, …), pour travailler (Docs, Sheets, Slides, Drives, …) ou encore avec les appareils “Made by Google” (avec Pixel, Google Home, …), Google propose de nombreux et de plus en plus de services.

Le géant du net ne proposait ses services et ses produits exclusivement que sur internet, ou dans ces quelques pop-up stores, présents à New-York et à Chicago. Mais suite au rachat de Fitbit, sa gamme de produit s’élargit, et Google décide d’ouvrir un Google store cet été, à New York City, situé dans le quartier Chelsea.

Une opportunité pour les clients

Ce magasin physique permettra à celui-ci de fournir un espace aux clients afin de découvrir et tester leurs produits, avec l’installation d’un workshops (atelier effectué en groupe, où les individus se penchent sur une thématique particulière). De plus un service après-vente sera disponible pour les produits “Made by Google”, comme les téléphones pixels, aux produits Nest comme Fitbit ou encore les Pixelbooks, etc. La boutique servira également de point de retrait pour les commandes effectuées sur le GoogleStore.com. De plus, Google prévoit une force de vente formée afin de pouvoir conseiller au mieux ses clients, que ce soit avec le personnel, qu’avec l’expérience immersive en testant les produits, ou avec les ateliers qui seront mis en place, par le personnel afin de répondre aux besoins des clients en personnalisant leurs conseils.

Google en retard par rapport aux autres entreprises

Ainsi, Google se met à suivre le mouvement de la firme Apple qui a ouvert son premier magasin physique, il y a de cela, 20 ans, puis des grandes firmes telles que celle d’Amazon, Samsung, Xiaomi, … et entre en concurrence avec celles-ci.

Développement de Google

On voit donc que même si Google rentre en retard avec son point de vente physique par rapport aux autres firmes, elle n’en reste pas moins une entreprise de taille. L’arrivée de celle-ci sur le marché physique de New-York ne peut lui être que bénéfique, puisque premièrement, elle se situe au sein de son campus urbain. Dans un deuxième temps, l’entreprise témoigne son envie d’être plus proche de ses clients, et de mettre en avant ses produits “made by Google” dans les vitrines de sa future boutique. Et troisièmement, elle témoigne, aux journalistes, que ce sera un bon moyen pour elle de savoir si cela peut marcher avant d’étendre ses points de vente à l’international. Et enfin elle vendra en majeure partie ses produit, mais aussi et surtout son image de marque, avec l’expérience qu’elle va procurer aux consommateurs.

Laurine Nguyen
Linkedin : https://www.linkedin.com/in/laurine-nguyen-450a10200

Sitographie :
Google et son nouveau point de vente physique : https://blog.google/products/devices-services/google-store-nyc/ https://siecledigital.fr/2021/05/21/google-store-new-york/ https://www.blog-nouvelles-technologies.fr/203107/google-ouvre-sa-toute-premiere-boutique-physique-a- new-york/ https://www.usine-digitale.fr/editorial/google-ouvre-son-premier-magasin-physique-a-new-york-city.N109 5369

Le développement du live shopping

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Souvent utilisé sur les réseaux sociaux, le live-streaming était utilisé normalement pour communiquer avec sa communauté en temps réel avec une communauté.

Mais d’où vient-t-il ? Le live stream a été créé en premier sur Youtube en 2008. Youtube est un service en ligne de diffusion de vidéos qui intègre des fonctionnalités sociales de partage et de commentaires. Il est ensuite apparu en 2013 sur les réseaux sociaux grâce à la Chine et s’est énormément répandu.

Aujourd’hui le live streaming s’est développé sur énormément de réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Tiktok..) et s’utilise de plusieurs manières… Principalement pour la vente, le live shopping ! Et oui, le réseau le plus utilisé pour vendre en live est Facebook, il comptabilise pas moins de 2,85 milliards d’actifs dans le monde dont près de 2 milliards avoue avoir déjà suivi un live Facebook et 100 millions à y avoir participé.

En quoi cela consiste-t-il ? Le live shopping est un moyen de vente en “online”, en ligne, qui permet aux utilisateurs de ces réseaux sociaux ou de plateformes, d’acheter ou de découvrir des produits qui sont présentés par un vendeur ou un influenceur dans une vidéo diffusée en direct. C’est un mode d’achat instantané, parfois impulsif qui utilise les mêmes codes que le télé-shopping tout en se démarquant en utilisant la viralité et le divertissement pour accélérer l’engagement des consommateurs.

Ce système de vente est en train de conquérir le monde. Il constitue une révolution, un mélange étonnant entre divertissement et achat en ligne.

Pourquoi cela marche autant ? Parce que le fait de passer par des lives facebook, crée une opportunité de parler pour l’entreprise avec sa communauté en direct, et permet aux acheteurs d’obtenir des réponses plus facilement qu’en utilisant seulement une page, ou un site internet. De plus, il y a la possibilité de pouvoir apercevoir l’environnement des vendeurs, ce qui rassure crée un lien fort et sincère entre le consommateur et le professionnel, la plus value principale de ce moyen de vente est donc la dimension humaine.

Les marketeurs adorent les vidéos en direct et ce système, déjà développé depuis un moment, a explosé avec la COVID-19, c’est une véritable arme anti-confinement. Les particuliers déclarés et non déclarés travaillant à domicile étaient déjà nombreux mais les professionnels détenant une enseigne malheureusement fermée pendant le confinement s’y sont également mis.

Les petites enseignes passent par les réseaux sociaux, tandis que les grandes enseignes et certains professionnels utilisent plutôt Youtube, ou bien directement un site internet (Nocibé, Darty..).

Exemple d’interface : https://www.nocibe.fr/cms/shopping-party

Nous sommes aujourd’hui en plein déconfinement, les enseignes vont donc rouvrir, serait-il intéressant de continuer de créer un divertissement de live shopping ? Les marques devraient y réfléchir, développer un côté plus numérique peut-être avantageux pour certaines d’entre elles.

Jade Cussey-Lacheray

Sources →

  • ●  https://daniloduchesnes.com/blog/facebook-live-guide/
  • ●  https://blog.digimind.com/fr/agences/facebook-chiffres-essentiels
  • ●  https://www.journaldunet.com/ebusiness/crm-marketing/1494509-live-shopping-la-prochaine-revolutio n-retail/
  • ●  https://www.maddyness.com/2020/11/26/live-shopping-commerce-debarque-france-covid-19/

Le V-commerce, la nouvelle tendance de distribution indispensable

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Depuis une dizaine d’années une nouvelle tendance de distribution voit le jour pour le plaisir des consommateurs mais également des entreprises. En effet, le V-commerce a fait bondir les ventes de certains produits grâce à un concept très innovant. Mais concrètement qu’est-ce que le V-commerce ?  Cela désigne le commerce en réalité virtuelle (RV) ou en réalité augmentée (RA). Cette dernière, consiste à plonger le consommateur dans un monde digital. Ces deux nouvelles techniques, sont en plein essor et continuent de révolutionner le commerce en points de ventes physiques mais aussi sur internet.

Cette tendance e été lancée par l’enseigne Ikéa en 2013 qui souhaitait faire vivre une nouvelle expérience à ses consommateurs.

Le principe a tout de suite été validé car un gros gain de temps s’est fait ressentir chez les clients. Il faut dire qu’ils n’avaient plus à se déplacer pour visualiser l’emplacement de leur nouveau canapé par exemple. L’application lancée par Ikéa permettait et permet toujours de se faire une idée d’un produit que l’on désir, partout où on le souhaite, seulement grâce à un écran de téléphone ou une tablette. Pour aller encore plus loin dans sa perspective d’évolution omnicanale, Ikéa a mis en place un magasin grandeur nature en réalité virtuelle ce qui a été un grand plus durant la crise de la COVID-19 qui a fait reculer le chiffre d’affaires de l’enseigne de 7 %.

Des études ont démontré le potentiel de la réalité augmentée pour le commerce futur. En effet, une étude menée par Greenlight VR a montré que 53 % des consommateurs seraient plus intéressés par une marque si elle venait à utiliser la RA dans son processus de distribution. Deux autres études montrent le potentiel de ce marché naissant. La première, réalisée par Westfield révèle que 41% des consommateurs interrogés se sentiraient plus à l’aise de passer à l’action d’achat s’ils savaient par avance comment un produit s’intégrerait chez eux. Enfin, la dernière étude intéressante a également été réalisée par Westfield. Elle nous montre que pour 33% des consommateurs, il serait nécessaire d’essayer les vêtements de chez eux grâce au système de RA pour ne pas avoir à se déplacer en points de ventes. Avec l’aide des ces études il est facile de comprendre que la RA est un investissement vraiment rentable pour les groupes voulant se lancer sur cette nouvelle tendance.

Malgré un fort potentiel d’évolution, il faut s’avoir que la RA a des limites qui pourraient mettre à mal l’avenir de la tendance si elles n’étaient pas réglées rapidement. Le premier point sensible reste le prix des casques, entre 200 euros pour les premiers à 800 euros pour les plus qualitatifs. Les autres points négatifs sont les sensations de nausées liées à l’oreille interne et le poids du casque.

La réalité augmentée va avoir au fur et à mesure du temps un impact négatif sur les petits commerçants qui n’ont pas les moyens d’investir dans une technologie semblable. Dans quelques années il sera presque impossible de concurrencer une telle avancée en matière de distribution puisque les consommateurs n’auront plus à se déplacer de chez eux.

Ce phénomène n’est pas prêt de s’arrêter dans un monde ou la digitalisation prends le dessus…

Tom Hachard

Sources

http://www.larealiteaugmentee.info/marques-ikea-realite-virtuelle/#:~:text=l%E2%80%99Application%20Ikea%20en%20R%C3%A9alit%C3%A9%20Augment%C3%A9e.%20En%202012%2C%20Ikea,en%20utilisant%20l%E2%80%99%20application%20sur%20smartphone%20ou%20tablette.

https://www.ionos.fr/digitalguide/web-marketing/vendre-sur-internet/la-realite-augmentee-dans-le-e-commerce/

https://www.realite-virtuelle.com/v-commerce-vr-ar-shopping-retail/

BTS : Mine d’or de la communication pour les entreprises

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La Kpop (Korean Pop) est un style de musique qui se diversifie de plus en plus, au fil des années. Prenons par exemple le boys band BTS (Bangtan Boys), grâce à ses multiples fans situées à l’international, le groupe a rapporté plus de 3,6 milliards de dollars de bénéfices à la Corée du Sud.
Ils sont par ailleurs depuis 2 ans à la tête du marché de la pop, ayant une renommée internationale et une communauté de fans dévouées.

C’est pourquoi de plus en plus de marques veulent s’associer avec eux, que ce soit pour une collaboration, un partenariat ou autres. Une alliance avec ce groupe ne peut leurs être que bénéfique.

Comme c’est le cas avec McDonald’s qui créer un menu spécial BTS, le “BTS Meal”, qui comporte :

  • 1 Chicken McNuggets : boite de 10 nuggets
  • 1 portion de frite moyenne
  • 1 boisson moyenne : Coca-Cola
  • Sauce “Sweet Chili” et “Cajun”

BTS : Mine d’or des entreprisesCe tweet diffusé sur le réseau Twitter, à tout de suite créé un engouement de la part des fans, puisque le lendemain du Tweet, il a été partagé plus de 250 000 fois et liké plus de 500 000 fois.

Cette collaboration est effectuée dans le cadre du programme “Celebrity signature menu de McDonald’s”, qui va néanmoins générer du mécontentement, comme celui des fans françaises. En effet, la France ne fait pas partie des pays dans lesquels le menu sera lancé.

Contre attaque des consommateurs

Comme certains pays ont été “oubliés”, (France, Espagne, Royaume-Unis, Allemagne, …), les ARMY (nom de la communauté des BTS) ont décidées de tweeter des menaces : aller chez son concurrent, Burger King, s’il n’avait pas leur menu spécial dans leur McDo. Les consommateurs sont allés encore plus loin, en lançant une pétition en ligne, ayant atteint les 2 300 signatures.

Coup de Buzz

Malgré le mécontentement de plusieurs consommateurs, finalement, l’enseigne de restauration rapide s’est retrouvée propulsée dans les “Top tendance” de Twitter, le jour même du poste, créant ainsi à McDonald’s une visibilité énorme, avec un énorme coup de pub gratuit.

Une collaboration réussite

Pour cette collaboration, le géant du fastfood, aura réussi à faire un meilleur coup de buzz, que son concurrent direct, Burger King, puisque sa communication et sa publicité s’est principalement faite sur les réseaux sociaux. Néanmoins, la publicité vidéo, permet au consommateur, d’adhérer et de s’attacher à l’enseigne en utilisant le visuel des 7 chanteurs (affectif). De plus, l’identité sonore (jingle) de la marque (pala papa pa) est reprise par le groupe de manière musicale, permettant aux consommateurs de faire le lien de la collaboration entre le groupe de chanteurs et l’enseigne de restauration rapide.

Laurine Nguyen

Vidéo promotionnelle : https://youtu.be/OJ12GwU2KRU
Sitographie : https://www.ouest-france.fr/economie/consommation/mc-donalds/mcdonald-s-s-associe-au-boys-ba nd-coreen-bts-pour-un-menu-special-et-fait-enrager-les-fans-francais-83033636-a1ec-11eb-9cfa-87 482dbf206e

La méthode SWOT

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SWOT est outil qui permet de définir le diagnostic stratégique en synthétisant les forces et faiblesses d’une entreprise ainsi que les opportunités et menaces de l’environnement.

La méthode PESTEL

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La méthode PESTEL permet d’effectuer un diagnostic externe d’une entreprise.

La méthode SMART

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SMART est un acronyme qui permet de définir les caractéristiques d’un bon objectif. Cette méthode est faite pour que vous mettiez en place une stratégie efficace.

Déstockeurs et discounters, les cracks de la distribution

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Discounteur

Depuis maintenant une dizaine d’années, les enseignes de déstockeurs et discounters ne cessent de faire leurs apparitions en France. De plus, avec l’arrivée de la pandémie, il y a maintenant plus d’un an, le pouvoir d’achat des ménages Français en est d’autant plus fragilisé. Vous l’aurez compris, une grande partie des français apporte un œil extrêmement attentif au prix des produits, et ce, dans n’importe quel type d’achat. On parle donc d’achats réfléchis !

Avant de rentrer un peu plus dans le détail, il convient de bien définir et de bien comprendre la signification de déstockeurs et de discounters.

Les déstockeurs sont des enseignes qui achètent en quantité extrêmement importante dont le but est de revendre à prix défiant toute concurrence, des produits de grandes marques. Elles sont également à l’affût pour racheter les produits non acceptés par les distributeurs, notamment des produits arrivés en retard, mais aussi en leur rachetant des stocks d’invendus, souvent liés à des dates de péremption trop proches pour que les enseignes de grande distribution les conservent. L’un des plus connus en France reste Noz, crée en 1992 par Rémy Adrion, dispose de plus de 300 magasins en France et son chiffre d’affaires ne cesse d’augmenter chaque année depuis sa création !

Par ailleurs, les discounters, eux, jouent sur d’autres aspects pour limiter leurs coûts, et pouvoir proposer des prix bas. Ils se fournissent tout simplement à l’étranger, dans des pays où le coût de production des produits est inférieur à ceux en France. Ils émanent le plus souvent du continent asiatique. L’une des enseignes les plus développées en France reste Action, créée en 1993, par les fondateurs Gerard Deen et Rob Wagemaker. Elle comptabilise aujourd’hui plus de 500 points de ventes, répartis dans toute la France, particulièrement en périphérie des grandes villes…

Vous n’avez qu’à vous poser la simple question : existe-t-il une enseigne de déstockeurs ou de discounters près de chez moi ? Pourquoi et surtout comment expliquer leur présence aujourd’hui en France ? Et bien c’est ce que nous allons voir, en différents points ci-dessous, et à travers l’exemple du leader du marché des discounters, Action.

Certains déstockeurs et discounters sont capables de proposer différents types de produits, ce qui permet une diversification à ne pas négliger : nous nous baserons sur l’enseigne de discount Action, mais des déstockeurs sont aussi capable de jouer sur ce phénomène, notamment Noz ou Stokomani.

En effet, malgré un nombre de références plus faible (près de 6 000 références chez Action) qu’en GMS (le nombre de références en Grandes et Moyennes Surfaces peut aller de 20 000 à près de 80 000), ils sont capables de proposer différentes offres, segmentées de manière simple à travers des rayons. On peut par exemple trouver 14 rayons différents Action : épicerie, bricolage, décoration, entretiens de la maison, hygiène et soins, et bien d’autres encore. Stokomani est même capable de proposer des vêtements, dans sa catégorie « Mode », ce qui montre et renforce bien cet aspect !

Nul doute que la diversification est un poids fondamental dans la réussite de ces enseignes que sont déstockeurs et les discounters. Le contexte actuel favorise également sa réussite avec de nouveaux besoins et de nouvelles motivations. Les Français veulent perdre moins de temps, disposer d’une offre rapprochée, disponible à l’intérieur d’un même magasin, avec une taille de magasin raisonnable. Les clients peuvent disposer de tous ces éléments dans ces enseignes, et cela en fait sa force, au-delà du prix !

Par ailleurs, pour continuer avec l’exemple d’Action, certaines enseignes sont capables de modifier leurs assortiments de manière régulière. Cela permet d’inciter les consommateurs à réaliser de nouvelles bonnes affaires, mais aussi et surtout d’attirer leurs attentions différemment. On le sait, ces enseignes ne sont pas très glamours. Il est donc essentiel de donner envie aux clients de se déplacer en magasin ou encore de commander sur le site internet.

La cible principale des déstockeurs et discounters reste les familles, qui doivent subvenir à leurs besoins, et ce, souvent, en quantité importante. C’est pourquoi ils sont capables de proposer des lots de divers et nombreux produits avec des prix attractifs. Cette largeur de l’offre, au-delà du prix, explique également le succès de ces enseignes.

Par ailleurs, ces enseignes, malgré des prix « cassés », cherchent à proposer comme le font des GMS comme Leclerc, ses propres marques. C’est encore le cas d’Action, qui propose dans certains rayons, ses propres MDD (marques De Distributeurs).

Cependant, ce qui est le plus apprécié par les ménages français est avant tout d’avoir accès à des produits de grandes marques à petits prix. Dans notre société, la marque est tellement devenue un facteur distinctif et de réussite, que la possibilité d’y avoir accès, est fondamentale. Par exemple, une bouteille de 375 mL de la marque mondialement connue Coca-Cola est disponible à moins d’1 euro à Action, alors qu’elle est 2 à 3 fois plus chère à Carrefour.

Pour finir, des enseignes comme Gifi, également, connaissent un succès fulgurant. Il s’explique particulièrement par son offre de décoration, très plébiscité et qui suscite une demande importante dans les enseignes discounts.

Pour conclure, personne ne peut nier l’intérêt général des ménages français avec ces déstockeurs et discounters, qui se développent chaque année. En France, les plus fréquentés sont Action (leader) et Gifi. D’autres entreprises commencent également à prendre de l’ampleur, avec de nouveaux arrivants sur le marché telle que l’enseigne Normal, arrivée en 2019 avec l’ouverture de son premier magasin à Paris.

Malgré un succès clair, ces enseignes présentent tout de même des limites : nombre limité de références, magasins « bazars », peu attrayants et leurs réussites ne dépendent pas d’eux, mais de l’offre en présence et des stocks des distributeurs, qui, en période de crise sanitaire, est encore plus favorable…

Il en est ainsi rationnel de se poser la question de la continuité du développement de ces déstockeurs et discounters, qui devront eux aussi, s’améliorer dans leurs offres, afin de ne pas dépendre seulement du niveau de prix. C’est pourquoi leur développement reste limité dans le temps, et il se peut que dans les prochaines années, le marché fonctionne au ralenti et ne sera plus porteur comme il l’est aujourd’hui…

Sources :

Le devenir de la vidéo sur les réseaux sociaux

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Alors que TikTok prend une place croissante sur le marché du réseau social, application la plus téléchargée en 2020 (Sensor Tower Store Intelligence Data Digest Q4 2020) avec ses vidéos de 60 seconds maximums, ou que ce soit depuis depuis juin 2020 Instagram avec l’arrivée de la fonction « Réels » inspiré du concept de TikTok, avec des vidéos d’une durée 30 secondes. La vidéo semble plus que jamais prendre un nouveau tournant sur les réseaux sociaux.

L’arrivée de la vidéo dans le monde et en France

Pour revenir sur les débuts de la vidéo. Ce support a mis un certain temps avant de faire partie de notre quotidien. Même si la vidéo sur Internet faisait parler dès l’apparition d’internet au grand public, il a fallu attendre 2005 pour que les premiers hébergeurs de vidéos fassent leur apparition sur le web, à savoir Youtube, créé en février 2005 et racheté par Google en 2006 et Dailymotion hébergeur français, créé en mars 2005. Avant eux ils n’existaient aucun espace qui centralisait des vidéos, d’autant plus que même avec l’arrivée de Youtube et Dailymotion il fallait bénéficier d’un accès à un débit internet correct pour accéder aux contenus.

En effet, c’est notamment, avec le bas débit très présent en France, qu’il a fallu attendre 15 ans après l’apparition d’internet pour le grand public (à partir de 1990 et 1994 pour la France) pour découvrir les premiers sites de vidéos sur le web. Les débits très lents de l’époque chez l’utilisateur rendaient tout transfert de vidéo en une tâche laborieuse et longue. Si vous êtes curieux je vous conseille dire lire en complément un article publié par Le Monde sur les vidéos avant YouTube. La popularisation du haut débit, de la 3G/4G ont favorisé l’arrivée de la vidéo, pouvant transmettre des contenus audio et vidéo plus rapidement mais il aura fallu attendre en France 2005 pour commencer à découvrir des plateformes de vidéos (Dailymotion crée en mars 2005).

Pour connaître l’arrivée de YouTube en France il faudra attendre l’été 2007, cependant le développement de connexion internet plus performante a favorisé le développement de ce type de plateforme en France et donc la popularisation des vidéos sur Internet. En parallèle, de cette croissance c’est le géant Facebook qui a aussi fait son apparition sur le marché mondial en 2006 et en version française en 2008, qui lui aussi permettait de diffuser des vidéos.

Les éléments-clés des vidéos sur les réseaux sociaux pour les marques

Il n’est pas surprenant si je vous dis que la vidéo plaît et est de plus présente dans la stratégie des marques. En effet, de ces vidéos en ressorts plusieurs atouts principaux pour les marques :

  • C’est un contenu qui plaît et qui fait appel aux sens et à l’affectif, cela permet d’humaniser la marque
  • Ce format permet de divertir, informer le consommateur sans avoir à lire, la vidéo génère plus d’interaction que les photos (30% de plus que les photos selon une infographie réalisée par Teester).
  • La mise en avant de produit suscite l’envie d’achat après avoir visionné une vidéo -pour 90% (Thinkwithgoogle, 2019) et permet de découvrir de nouveaux produits pour ainsi créer un besoin secondaire chez l’utilisateur
  • 500 millions d’utilisateurs consultent des stories par jour (infographie Teester)
  • L’appareil mobile le support préféré pour regarder des vidéos (70% des vidéos sur YouTube étaient visionnées sur mobile en 2019)
  • Les vidéos sont le contenu de marque préféré des internautes selon une étude menée en 2020 par Animoto.

La liste des atouts de la vidéo pour les marques serait longue à énumérer tant les résultats liés aux vidéos sont concluants et que la vidéo influence le consommateur dans ses achats, suscite son attention.

Quel avenir pour les vidéos ?

Si nous revenons à aujourd’hui, avec l’arrivée d’Internet Très Haut Débit et de la fibre, le consommateur tend à avoir accès à ce qu’il veut le plus rapidement possible. Ce qui nous laisse penser que ces vidéos sous forme de storytelling, drôle et divertissante sur les réseaux de quelques minutes permettent de combler ce besoin d’être diverti rapidement. Ainsi, vous l’aurez remarqué les vidéos courtes sont de plus en plus plébiscités sur les réseaux sociaux avec les stories par exemple qui ont été intégré par l’ensemble des réseaux sociaux populaires (Snapchat, Instagram, Facebook, Twitter, LinkedIn et Pinterest), qui affirme le succès de ce format. À la fois très visionné et adapté au smartphone ce contenu à tout pour plaire aux utilisateurs. Le succès de TikTok sur ces 2 dernières années confirme également que le réseau social basé sur de la vidéo séduit et que les formats vidéo courts avec 60 secondes maximum (durée maximum d’une vidéo sur TikTok) plaît aussi.

Si nous reprenons une infographie réalise par Teester, que ce soit sur Facebook ou Instagram la vidéo est le format qui crée le plus d’engagement de la part des utilisateurs : https://teester.com/blog/infographie-video-social-media-les-chiffres-en-2020/

Le site PopCornVidéo nous révèle dans un article rassemblant plus de 140 statistiques sur la vidéo marketing que les vidéos les plus reliées durent moins de 15 secondes, elles sont 37% plus partagées que les vidéos de 30 secondes à 1 minute. Enfin, toujours selon cette même source, 45% des utilisateurs arrêteraient de regarder une vidéo au bout d’une minute et pour une vidéo de 2 minutes cela concerne 60% des visionneurs. Cela signifie que les marques annonceuses disposent d’un temps très restreint pour susciter l’attention du consommateur et mobiliser son intérêt pour le contenu.

Mon avis sur l’avenir des vidéos de marques

Nous avons pu le voir, les vidéos sont génératrices d’interactions de la part des utilisateurs, peut susciter l’impulsion d’achat ou encore développer de l’affectif pour la marque. Si je devais conclure sur l’avenir des vidéos dans les réseaux sociaux, je dirais que si on voit de plus en plus de marques diffuser des contenus animés que ce soit sur des formats courts ou un peu plus longs. Cela signifie probablement que ce moyen de communication est concluant, car il y a bien un aspect financier qui est mobilisé pour créer ce contenu. Quant à la durée des vidéos sur les réseaux sociaux, il ne faut pas oublier qu’une marque dispose de peu de temps captiver l’attention de l’internaute qui pourrait se retrouver très vite à balayer l’écran vers un autre contenu de marque. Comme nous avons pu le voir au travers de différentes études menées, la vidéo est source de confiance pour les internautes et créatrice de désir. Ainsi, ce format de communication s’avère être plus efficace qu’une fiche produit et plus attrayant. Pour en témoigner par vous-même je vous conseille de faire quelques recherches sur Youtube et de regarder le nombre de vidéo sur « les produits que TikTok m’a fait acheter ». On peut voir de plus en plus de marques présentes sur ce réseau social tant l’effet sur les ventes par une communication relayé via des vidéos peut s’avérer être un puissant levier à l’achat.

Concernant Instagram la fonction « Réels », apparue pour concurrencer TikTok, se révèle comme être un outil vidéo supplémentaire pour attirer les consommateurs à se divertir mais surtout à découvrir de nouveaux produits d’une marque en quelques minutes. Si Instagram développe autant d’outils vidéos sur sa plateforme comme les « Réels », les « IGTV » ou les stories, on peut supposer qu’au-delà de la pérennité et de différencier leur application, il s’agit d’un levier très intéressant pour les marques présentes sur la plateforme que ce soit en termes de ventes, d’engagements ou d’image de marque.

En illustrant avec l’exemple de Netflix France, on remarque que sur le panel d’outils développés par Instagram, 4 outils se destinent à la vidéo que ce soient les stories, les réels, les IGTV ou les filtres à appliquer, on remarque que la stratégie vidéo fait partie intégrante de la communication des marques sur Instagram.

Pour conclure, le succès de la vidéo a augmenté en parallèle que les débits internet s’amélioraient, rendant l’expérience utilisateur meilleure. Aujourd’hui un des arguments avancés avec la 5G et la fibre est certes le débit d’une manière générale mais surtout le temps de téléchargement d’une vidéo. On voit ainsi que la vidéo, en-dehors du milieu des réseaux sociaux et du marketing, est un argument utilisé dans le développement des technologies pour persuader les consommateurs de s’abonner.

Anaïs Lorent

Sources :

Informations diverses sur l’histoire des hébergeurs internet et l’arrivée de la vidéo :

https://www.01net.com/actualites/la-video-sur-internet-arrive-107543.html https://fr.wikipedia.org/wiki/Dailymotion

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dailymotion

https://fr.wikipedia.org/wiki/YouTube#Lancements_mondiaux

Historique de la vidéo :

https://www.directetproche.fr/lhistoire-de-la-publicite-digitale/

Statistiques sur la vidéo :

https://www.oberlo.fr/blog/youtube-statistiques

https://www.oberlo.fr/blog/statistiques-video-marketing

Statistique sur TikTok :

https://sensortower.com/blog/q4-2020-data-digest

Inforgraphie réalisé par Teester :

https://teester.com/blog/infographie-video-social-media-les-chiffres-en-2020/

Ressource complémentaire – Article du 19 juin 2007 lors sur le lancement de Youtube en France :

https://www.techadvisor.co.uk/feature/internet/google-launches-youtube-france-9772/

Hyper lien sur le monde (première partie d’article):

https://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/02/14/avant-youtube-la-galere-des-videos-en- ligne_4574531_4408996.html

COCA-COLA : Un changement d’image radical pour le géant américain du soda

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© Capture d'écran Youtube - The Coca-Cola Co.
© Capture d'écran Youtube - The Coca-Cola Co.

Souvent considérée comme l’une des entreprises les plus polluantes au monde, Coca Cola vient de se lancer dans un ambitieux projet éco-responsable : des bouteilles en papier.

En effet, le géant du soda s’est associé avec l’entreprise danoise PaBoCo, et des scientifiques pour créer ensemble un nouveau concept de bouteilles Coca Cola, plus respectueuses pour l’environnement.
Cette nouveauté va débuter en Hongrie à partir du deuxième semestre, et être testé auprès de 2000 consommateurs.

En changeant leur emballage original, Coca Cola affirme complètement un changement d’image :
Premièrement, l’entreprise a été accusée récemment par Greenpeace d’être le premier pollueur plastique au monde avec 3 millions de tonnes de bouteilles produites chaque année.

Cette transformation radicale de packaging plus écologique permettra à l’entreprise de redorer son image de marque auprès des consommateurs, suite à ces accusations.

Deuxièmement, on observe une vraie tendance des produits et emballages plus naturels et plus simples depuis quelques années. Peu à peu, les industriels essaient de trouver des matériaux, ingrédients plus sains pour l’environnement et donc en adéquation avec les attentes des consommateurs. Ceux-ci sont de plus en plus conscients des problèmes environnementaux et notamment ceux causés par les emballages, ce qui entraîne alors une modification de leurs habitudes d’achats.

C’est ainsi que certaines marques ont commencé à développer des emballages innovants inspirés de la « green attitude » :
– Carlsberg fabrique des bouteilles de bière à partir de fibres de bois entièrement biologiques et recyclables sans polymère
– les bières Corona ont créé des anneaux porte-canettes qui sont produits uniquement à partir de fibres végétales biodégradables.

Grâce à sa notoriété, Coca-Cola peut tirer parti de son influence pour modifier le comportement des consommateurs. En s’inscrivant dans cette démarche, le leader du soda fait un grand pas en avant au point de vue écologique mais aussi concurrentiel ! Car si les fabricants de bière se sont mis à des éco-packaging, ce n’est pas le cas pour le moment pour les entreprises de soda et donc les concurrents de Coca-Cola.

Avant d’être mise en vente dans les GMS, cette bouteille en papier du futur va devoir recevoir les attestations nécessaires à sa commercialisation, comme tout autre emballage alimentaire, au regard des contraintes règlementaires de sécurité et de qualité.

C’est ainsi que seront menés différents tests en laboratoire afin de pouvoir évaluer le comportement de cette bouteille en papier au sein d’un réfrigérateur mais également ses qualités de résistance et de protection de la boisson en tant que telle.

Pour le moment, cette nouvelle bouteille n’est pas encore constituée en totalité de papier (le bouchon et le goulot sont toujours en plastique).


Les perspectives de Coca Cola ne s’arrêtent pas là. En effet, cette innovation s’inscrit dans l’engagement World Without Waste de Coca qui prévoit :

  • de réaliser une bouteille entièrement faite de papier et 100% biodégradable et donc de rendre ses emballages 100% recyclables d’ici 2025
  • d’utiliser 50% de matériaux recyclés dans ses bouteilles et canettes d’ici 2030

Article Coca

Pour continuer dans cette optique, Coca-Cola European Partners (CCEP) va investir 250 millions d’euros pour réduire de 30 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030, et atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2040 : un beau projet d’avenir pour Coca Cola !

Sources :

• https://iletaitunepub.fr/2021/03/01/coca-cola-premiere-bouteille-en-papier/
• https://www.leparisien.fr/environnement/coca-cola-va-tester-des-bouteilles-en-papier-12-02-2021-633IQQMWSZCETJWWFUBRQC5VVU.php • https://www.youtube.com/watch?v=GWE0ppn58Tg&t=30s