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À la rencontre de l’épicerie participative Épi vert

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L’association Epi Vert a pour objet la mise en œuvre de pratiques alimentaires collectives, participatives et alternatives qui favorisent le lien social, l’expression de la citoyenneté active et le développement de l’économie locale et solidaire.

En savoir + : https://monepi.fr/homeMonEpi.php?nomurlsite=epivert

Le Smart Retailing, la nouvelle normalité du point de vente physique ?

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Si la crise du coronavirus a entraîné le développement de deux comportements d’achats chez les consommateurs -l’augmentation de l’utilisation du digital et le penchant croissant pour les commerces de proximité-, la recherche d’une consommation expérientielle n’est pas à délaisser. En effet, cette tendance qui naquit suite à la crise paradigmatique du marketing des années 1980 reste un désir pour bon nombre de consommateurs. Des travaux ont pu s’y intéresser, tel que le Modèle expérientel de Holbrook et Hirschman présenté en 1982. Ces deux professeurs se sont penchés sur le comportement du consommateur et le rôle que peuvent avoir les émotions, les sentiments, le divertissement, le plaisir, les sensations, etc. dans le processus d’achat de ces derniers.

Pour répondre à cette recherche d’expériences, de nombreuses idées ont vu le jour. Cependant, c’est le concept amené par Pantano et Timmerman en 2014 qui a marqué les esprits. En effet, le Smart Retailing est dernièrement évoqué comme « la solution » pour créer une expérience omnicanal positive pour les clients, et même les distributeurs.

Pour seoir parfaitement à la compréhension de cet article, il s’agit tout d’abord de définir ce qu’est le smart retailing.

Le smart retailing est un système de distribution interactif et connecté qui entraîne la multiplication et l’optimisation des points de contact afin de personnaliser l’expérience du client. Nous pouvons alors parler de magasins intelligents, de boutiques digitalisées de show-rooms connectés.

Au début des années 2000, lorsque le digital s’est démocratisé entraînant le développement exponentiel de l’e-commerce, les distributeurs ont pris peur pour leur(s) point(s) de vente physique(s). Ils ont alors répondu en optant également pour un canal digital, passant d’acteurs dits Brick-and-Mortar à Click-and-Mortar.

Cependant, cela ne suffit plus aux consommateurs qui sont toujours plus demandeurs d’expériences.

Les commerçants ont alors choisi d’opter pour une stratégie omnicanale en incluant l’aspect digital dans leur boutique. Les points de contact de ces magasins phygitaux se retrouvent ainsi reliés permettant l’optimisation des uns par rapport aux autres.

Pour faire de leur point de vente des magasins phygitaux, les enseignes se sont tournées vers différentes technologies : cabines d’essayage virtuelles (John Lewis), réalité vituelle (Décathlon), tablettes tactiles (Mac Donald), etc. L’objectif étant de faire vivre aux consommateurs une nouvelle expérience.

Par ailleurs, les points de vente n’ont pas été les seuls à être équipés de technologies. En effet, les commerciaux ont également pu profiter de cette digitalisation. C’est le cas des vendeurs chez Sephora qui sont chacun équipés d’un Ipod leur donnant accès au fichier client, aux stocks, aux informations sur les produits, etc. Ainsi, les vendeurs sont aptes à renforcer la personnalisation de leurs services (conseils, accompagnement, etc.)

De plus, la bonne maîtrise de la phygitalisation et par conséquent de l’omnicanalité permettent de faire gagner du temps aux consommateurs. Ce n’est pas un aspect à négliger, car 46 % de ces derniers n’achètent pas en magasin à cause d’un temps d’attente trop important.

Par ailleurs, des enseignes comme Nike ont su surfer sur cette vague de phygitalisation. En effet, afin de fluidifier l’expérience de ses clients, la marque a entrepris de créer un service pour les membres de Nike Plus. Ce dernier leur permet de réserver, à l’aide d’une application, un rendez-vous d’une durée de 15 minutes avec un vendeur de la boutique. Celui-ci pourra alors offrir au client des conseils personnalisés.

De plus, grâce à l’application, les consommateurs ont également la possibilité de précommander des sneakers qu’ils pourront récupérer dans un casier placé dans le magasin. Les clients n’ont alors plus qu’à le déverrouiller en le scannant avec leur smartphone. Ils peuvent ensuite les essayer avant de décider s’ils finalisent leur acte d’achat.

Bien d’autres concepts et tendances peuvent également être mis en place :

-Utilisation de l’intelligence artificielle

-Robots

-Tableau digital qui donne accès au parcours du produit : de la fabrication à l’arrivée en magasin.

-Écran à reconnaissance faciale

Ces derniers ont toujours pour objectif de développer l’expérience client en cherchant la personnalisation, la transparence, l’inédit, etc.

Pour conclure, nous ne pouvons pas remettre en question l’influence qu’a pu avoir le digtal sur notre manière de consommer. En effet, cela a même entraîné le remodelage de nombreux points de vente qui cherchent à répondre aux nouvelles envies des consommateurs.

Cependant, si la phygitalisation qui répond à cette envie de nouvelles expériences semble faire rêver, elle possède également ses travers. En effet, cette personnalisation de l’offre nécessite d’en connaître toujours plus sur les consommateurs : anciens achats, sexe, âge, adresse, besoins, envie, localisation, etc.

Nous pouvons alors nous demander si le magasin phygital est une solution à long terme, ou si les populations ne vont pas tendre à se confronter à cette intrusion de leur vie privée.

Naïs Pallard

https://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/1493945-l-evolution-du-comportement-des-consommateurs-dessine-un-tout-nouveau-parcours-client/

https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2006-3-page-99.htm

https://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire/Modele-experientiel-Holbrook-Hirschman-modele-recherche-experiences-242429.htm

https://www.bananepourpre.fr/smart-retail-le-magasin-est-il-la-nouvelle-frontiere-du-commerce/

https://www.association-etienne-thil.com/wp-content/uploads/2018/01/24-Elabed_Lemoine_Thil17.pdf

https://www.cnam-grandest.fr/blog/innovation/572-smart-retailing-quand-le-magasin-devient-intelligent

https://lehub.laposte.fr/reperes/nike-lance-nouveau-concept-magasin-phygital

https://www.joptimisemonsite.fr/9-tendances-a-appliquer-en-2020-pour-ameliorer-votre-experience-client

Série + concerts + album = Orelsan

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Compte Insta d'Orlsan
Compte Insta d'Orelsan disponible sur https://www.instagram.com/orelsan/

Voici un excellent plan de com’ mis en place ces jours-ci par Orelsan :

  • 28/09 : bande-annonce de la série documentaire – 1 000 000 de vues entre Insta et Youtube sur différents comptes

  • 4/10 : Annonce de la tournée – 635 000 vues
  • 6/10 : Ouverture de la billetterie des concerts avec un site dédié (orelsan.show)

  • 15/10 : Sortie de la série documentaire sur Amazon Prime (au passage excellente) avec un rebondissement à la fin

  • 19/10 : interview sur France Inter avec un mystère qui plane sur l’enregistrement d’un album – 234 000 vues de la vidéos sans compter les audiences radio et podcast

  • 26/10 : Annonce d’un nouvel album – 395 000 vues
  • et de nombreux relais de la presse : urlr.me/NwTCK et du coup, nous aussi 😉

  • 27/10 : Annonce de pré-commandes de l’album avec des séries limitées – 214 000 vues avec le lien vers le site de e-commerce (https://orelsan.store/) avec des ventes en direct

Récapitulons : annonces de la série documentaire sur Prime + concerts + nouvel album en moins d’1 mois (du 28/09 au 27/10) !

Bon, en même temps, je ne sais pas si vous étiez au courant mais Orelsan a fait une école de commerce (EM Normandie).

En tout cas, ce plan de com’ est superbement orchestré !

Jacquemus, une grande maison de prêt-à-porter « digital native »

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Jacquemus qu’est-ce que c’est ?

C’est la marque de prêt-à-porter haut de gamme de Simon Porte Jacquemus, un jeune créateur qui a créé sa marque au cours de ces études à ESMOD à Paris en 2009, à l’âge de 19 ans. Le jeune styliste donne le nom « Jacquemus » à sa marque pour rendre hommage à sa mère décédée dans un accident de voiture cette même année. Simon Porte Jacquemus est issu d’une famille d’agriculteurs dans le sud de la France, ce qui l’inspire fortement pour ses collections d’ailleurs : le sud, les couleurs, l’élégance et la simplicité en font sont sucés. Si aujourd’hui la marque est reconnue au-delà des frontières, ça n’a pas toujours été le cas, ce n’est que depuis 2010 que la marque s’est réellement fait connaitre, lorsque son créateur a organisé un défilé sauvage dans les rues de Paris , avec des mannequins vêtus de sa première collection, défilant. Il réussit grâce à cela à capter l’attention de nombreux médias, sa notoriété ne cesse de croitre depuis. Jacquemus s’impose même désormais parmi «  les maisons de prêt-à-porter françaises les plus désirés du moment ». 

Tout est donc parti de là pour la marque et elle est aujourd’hui devenue même virale, en partie grâce à ses nombreux défilés originaux qui ont suivi (dans les champs etc…), mais le créateur en fait bien plus encore car il fait aujourd’hui partie des marques que l’on appelle « digital natives ». 

Qu’est-ce que les marques « digital natives » ?

Le terme « digital natives » à lui seul, signifie « une génération de jeunes hyperconnectés – âgés de 15 à 24 ans – qui naviguent en ligne depuis cinq ans ou plus » d’après l’agence spécialisé en nouvelles technologies de l’ONU. En France, on en compte 83% dans la population française selon Thomas Stenger dans son livre « Digital Natives ». Cependant cette définition n’en est qu’une parmi d’autres, car c’est un phénomène très récent, mais elle s’accorde toute sur plusieurs points : ce sont des personnes jeunes (pas que les étudiants), nées entre 1980 et les années 2000, ayant grandi avec le numérique, les technologies et les réseaux. 

Et des marques comme Jacquemus on su en faire bon usage pour se démarquer des grandes maisons de luxe comme Prada ou encore Balenciaga. En effet, une marque « digital natives » sont celles qui captent et comprennent le mieux les comportements des nouvelles audiences. Les « digital natives » donc très connectés sur internet et encore plus sur les réseaux sociaux comme Instagram : « 69% des internautes de la générations Z (15-24 ans) utilisent Instagram chaque mois ». La marque postant régulièrement sur son Instragram touche donc énormément cette génération connectée.

Qu’est-ce que poste la marque pour se démarquer ?

Elle ne met pas de simple poste représentant ses produits comme les autres marques, non elle fait preuve de plus d’originalité. Tout d’abord, c’est Simon Porte Jacquemus, le créateur lui-même qui gère le compte Instagram de la marque, ce qui n’est clairement pas le cas des maisons traditionnelles, qui ont du personnel engagé à cet effet. De plus, Jacquemus propose de nous partager sa marque mais aussi sa vision des choses, en nous partageant des paysages (sources d’inspiration pour ses créations), ses défilés, mais aussi sa vie privée et c’est là que la marque se démarque. En effet, Simon Porte Jacquemus partage énormément de moments de vie privée, auprès de ses proches, de son compagnon, en vacances. Tout cela humanise donc énormément sa marque, il vient donc casser l’image perçue des marques « haut de gamme ». Cela en fait même la signature de la marque, en partageant du contenu « cool, simple et provincial ». L’auteur va même plus loin en affirmant lors d’une interview pour le magazine Luxe et Digital : stratégie pour une digitalisation singulière du luxe paru en 2016 : « Instagram c’est mon cerveau sans filtre, c’est très personnel. C’est un tout. » « L’aspect humain est très important pour moi ». 

Cet aspect digital et original de la marque lui aura permis sa viralité et donc sa notoriété. Effectivement, Jacquemus est devenu viral grâce à ses photos mais aussi grâce ses événements comme ses défilés très  originaux dans les champs, notamment le dernier pour présenter sa collection printemps-été 2021 « l’Amour ». Il y a invité une influence : Léna Mahfouf, ce qui a rendue encore plus viral l’événement. Léna est une influence très connue de la génération connectée aujourd’hui avec 3 millions d’abonnés, Jacquemus a donc encore une fois su s’adapter à la nouvelle audience et confirme son positionnement de marque « digital natives ». 

Tout cela à bien évidemment un effet très positif sur les ventes de sa marque, qui est uniquement disponible en ligne, on peut le voir à travers la mise en vente de ses livres « Marseille, je t’aime » et  le volume 2 : « images » qui comprennent uniquement des photos de la galerie photos du téléphone du créateur Jacquemus. Ses livres connaissent un vrai succès et sont épuisés en seulement quelques jours après leurs sorties, car il représente pour les clients « les photos style Jacquemus », c’est-à-dire très simple, unique, provincial et intime.

Le créateur continue de faire parler de lui en 2021 sur ses réseaux en ouvrant un pop-up store dans Paris « les fleurs » dans lequel il vend des fleurs d’un fleuriste local, entouré de chutes ou reste de vêtements de ses anciennes collections. Il partage tout cet événement sur son compte Instagram, ainsi que les retours des clients qui ont acheté les fleurs. Ce concept devient viral car des milliers de Parisiens partagent leur achat en story sur leur Instagram mais aussi les créations qu’ils ont réalisées avec les chutes de vêtements de anciennes collections. 

Pour plus d’informations sur cette événement je vous laisse consulter mon Linkedin (https://www.linkedin.com/in/juliana-nicolas-36a92a193/) où j’ai publié dans le cadre de mon cours de distribution un article sur cet événement. 

En résumé, Jacquemus est l’une des premières marques de haut de gamme « digital natives », dont le succès et son image reposent sur ce concept, comme le dit le créateur lui-même dans Luxe et Digital « la frontière entre le virtuel et le réel n’existe pas pour ma génération, tout est lié on vit dans le digital » « On est dans un monde où l’on est de plus en plus éduqué et habitué à ça, via les réseaux et les applications, comme Instagram ». 

Juliana Nicolas 

 Sources : 

https://journalduluxe.fr/study-case-jacquemus/

https://fr.fashionnetwork.com/news/Jacquemus-decryptage-d-un-succes-par-son-offre-et-son-positionnement,1246142.html »>https://fr.fashionnetwork.com/news/Jacquemus-decryptage-d-un-succes-par-son-offre-et-son-positionnement,1246142.html

https://www.mariefrance.fr/mode/actu-mode/jacquemus-lhistoire-de-marque-520415.html

https://blog.digimind.com/fr/agences/instagram-chiffres-incontournables-2020-france-et-monde

Académique :

https://www-cairn-info.docelec.u-bordeaux.fr/digital-natives–9782847697438-page-11.htm

https://u-bordeaux-scholarvox-com.docelec.u-bordeaux.fr/catalog/book/docid/88832620?searchterm=Jacquemus

Le retargeting, marketing très précieux pour les marques

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Depuis de nombreuses années, tous les utilisateurs d’internet font la même remarque quant aux publicités qui s’affichent durant leur temps de navigation. En effet, qui ne sait pas dit, « c’est étrange, ce matin je suis allé sur le site d’une marque bien particulière, et ce soir je n’ai que des propositions commerciales de cette dernière, alors que je suis sur un site complètement différent. Comment est-ce possible ? » En réalité, sans le vouloir, vous entrez dans un système marketing de communication, bien connu des entreprises. Son nom le retargeting. Durant cet article nous allons comprendre son principe et son utilité pour les marques.

Le retargeting ou reciblage publicitaire a pour but de recentrer les internautes ayant montré un intérêt même minime à un produit ou une marque. La devise de cette stratégie est simple : « ce n’est pas parce qu’un internaute n’a pas acheté, qu’il n’est pas intéressé ».

Il est nécessaire de faire du retargeting car dans le e-commerce, on sait que le taux de conversion moyen d’un site est de 2%. Ce qui est très faible si l’on compare aux sommes déboursées pour le trafic sur internet. Les avantages de cette technique de communication sont multiples, dans un premier cela permet d’augmenter la notoriété de la marque, réduire l’abandon de panier ou encore encourager le réachat. Car oui, des études prouvent qu’un consommateur ayant été touché par une bannière publicitaire à 70% de chance en plus de convertir. Également, 72% des consommateurs abandonnent leur panier et seulement 8% reviennent finaliser leur commande plus tard. Grâce au retargeting les entreprises ont un taux de retour au panier et de finalisation de + 26%. Ce qui est considérable quand on voit le taux habituel, sans stratégie marketing. 

Le fonctionnement du retargeting est très simple. Le schéma proposé ci-dessous vous aidera à bien comprendre toutes les étapes de cette stratégie.                                        

Retargeting : qu'est ce que c'est et comment ça marche !

Actuellement, deux stratégies de retargeting sont constamment utilisées. La première est utilisée par Google ou Facebook et se nomme le retargeting display. Son principe est simple : l’attention du consommateur est attirée à l’aide d’une bannière publicitaire qui rappelle l’article vu plus tôt dans la journée. Cette bannière renvoie alors l’internaute au site internet de la marque qui réussie son action de communication. La deuxième technique utilisée se nomme l’e-mail retargeting a pour but de coupler les cookies aux bases de données d’e-mails. Ces méthodes peuvent paraître intrusives, c’est pourquoi des lois sont mises en place au niveau Européen afin de réguler au mieux ces intrusions. La loi E-privacy pourrait mettre un coup d’arrêt à cette méthode en revoyant la politique d’utilisation des cookies. En effet, ces derniers devront être acceptés au démarrage du navigateur et non plus à l’entrée de chaque site. L’autre logiciel qui pourrait empêcher les marketeurs de faire leur travail se nomme Adblock. Le logiciel a pour but de bloquer la plupart des publicités en ligne.      

Pour conclure, le retargeting est un outil très important et intéressant pour les marques mais aussi pour les consommateurs car il permet de nous rappeler un besoin et de nous rediriger vers celui-ci. Néanmoins cette stratégie markéting doit être contrôlée pour ne pas qu’il y est de débordement sur la vie privée de chacun.

Tom Hachard

Sources :

https://fr.sendinblue.com/blog/retargeting-definition/

https://www.joptimisemonsite.fr/fonctionnement-retargeting-definition-remarketing-facebook-display/

http://ad-exchange.fr/infographie-7-chiffres-a-retenir-en-matiere-defficacite-des-campagnes-de-retargeting-17742/

Google, le géant du net ouvre son propre point de vente

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Avec 63% des parts de marché, Google se retrouve à la place de leader des moteurs de recherche en 2020, suivi par Safari avec 19,37% et Firefox avec 3,65% des parts de marché.


De plus, 90% des recherches françaises s’appuient sur celui-ci en 2019. En parallèle, la société fait partie des géants du web, aussi nommé GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), avec ses services que ce soit pour rechercher (Chrome, Maps, Traduction), se divertir (YouTube, YouTube Music, Google TV), pour contacter et être contacté (Gmail, messages, Google duo, …), pour travailler (Docs, Sheets, Slides, Drives, …) ou encore avec les appareils “Made by Google(avec Pixel, Google Home, …), Google propose de nombreux et de plus en plus de services.

Le géant du net ne proposait ses services et ses produits exclusivement que sur internet, ou dans ces quelques pop-up stores, présents à New-York et à Chicago. Mais suite au rachat de Fitbit, sa gamme de produit s’élargit, et Google décide d’ouvrir un Google store cet été, à New York City, situé dans le quartier Chelsea.

Une opportunité pour les clients

Ce magasin physique permettra à celui-ci de fournir un espace aux clients afin de découvrir et tester leurs produits, avec l’installation d’un workshops (atelier effectué en groupe, où les individus se penchent sur une thématique particulière). De plus un service après-vente sera disponible pour les produits “Made by Google”, comme les téléphones pixels, aux produits Nest comme Fitbit ou encore les Pixelbooks, etc. La boutique servira également de point de retrait pour les commandes effectuées sur le GoogleStore.com. De plus, Google prévoit une force de vente formée afin de pouvoir conseiller au mieux ses clients, que ce soit avec le personnel, qu’avec l’expérience immersive en testant les produits, ou avec les ateliers qui seront mis en place, par le personnel afin de répondre aux besoins des clients en personnalisant leurs conseils.

Google en retard par rapport aux autres entreprises

Ainsi, Google se met à suivre le mouvement de la firme Apple qui a ouvert son premier magasin physique, il y a de cela, 20 ans, puis des grandes firmes telles que celle d’Amazon, Samsung, Xiaomi, … et entre en concurrence avec celles-ci.

Développement de Google

On voit donc que même si Google rentre en retard avec son point de vente physique par rapport aux autres firmes, elle n’en reste pas moins une entreprise de taille. L’arrivée de celle-ci sur le marché physique de New-York ne peut lui être que bénéfique, puisque premièrement, elle se situe au sein de son campus urbain. Dans un deuxième temps, l’entreprise témoigne son envie d’être plus proche de ses clients, et de mettre en avant ses produits “made by Google” dans les vitrines de sa future boutique. Et troisièmement, elle témoigne, aux journalistes, que ce sera un bon moyen pour elle de savoir si cela peut marcher avant d’étendre ses points de vente à l’international. Et enfin elle vendra en majeure partie ses produit, mais aussi et surtout son image de marque, avec l’expérience qu’elle va procurer aux consommateurs.

Laurine Nguyen
Linkedin : https://www.linkedin.com/in/laurine-nguyen-450a10200

Sitographie :
Google et son nouveau point de vente physique : https://blog.google/products/devices-services/google-store-nyc/ https://siecledigital.fr/2021/05/21/google-store-new-york/ https://www.blog-nouvelles-technologies.fr/203107/google-ouvre-sa-toute-premiere-boutique-physique-a- new-york/ https://www.usine-digitale.fr/editorial/google-ouvre-son-premier-magasin-physique-a-new-york-city.N109 5369

Le développement du live shopping

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Souvent utilisé sur les réseaux sociaux, le live-streaming était utilisé normalement pour communiquer avec sa communauté en temps réel avec une communauté.

Mais d’où vient-t-il ? Le live stream a été créé en premier sur Youtube en 2008. Youtube est un service en ligne de diffusion de vidéos qui intègre des fonctionnalités sociales de partage et de commentaires. Il est ensuite apparu en 2013 sur les réseaux sociaux grâce à la Chine et s’est énormément répandu.

Aujourd’hui le live streaming s’est développé sur énormément de réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Tiktok..) et s’utilise de plusieurs manières… Principalement pour la vente, le live shopping ! Et oui, le réseau le plus utilisé pour vendre en live est Facebook, il comptabilise pas moins de 2,85 milliards d’actifs dans le monde dont près de 2 milliards avoue avoir déjà suivi un live Facebook et 100 millions à y avoir participé.

En quoi cela consiste-t-il ? Le live shopping est un moyen de vente en “online”, en ligne, qui permet aux utilisateurs de ces réseaux sociaux ou de plateformes, d’acheter ou de découvrir des produits qui sont présentés par un vendeur ou un influenceur dans une vidéo diffusée en direct. C’est un mode d’achat instantané, parfois impulsif qui utilise les mêmes codes que le télé-shopping tout en se démarquant en utilisant la viralité et le divertissement pour accélérer l’engagement des consommateurs.

Ce système de vente est en train de conquérir le monde. Il constitue une révolution, un mélange étonnant entre divertissement et achat en ligne.

Pourquoi cela marche autant ? Parce que le fait de passer par des lives facebook, crée une opportunité de parler pour l’entreprise avec sa communauté en direct, et permet aux acheteurs d’obtenir des réponses plus facilement qu’en utilisant seulement une page, ou un site internet. De plus, il y a la possibilité de pouvoir apercevoir l’environnement des vendeurs, ce qui rassure crée un lien fort et sincère entre le consommateur et le professionnel, la plus value principale de ce moyen de vente est donc la dimension humaine.

Les marketeurs adorent les vidéos en direct et ce système, déjà développé depuis un moment, a explosé avec la COVID-19, c’est une véritable arme anti-confinement. Les particuliers déclarés et non déclarés travaillant à domicile étaient déjà nombreux mais les professionnels détenant une enseigne malheureusement fermée pendant le confinement s’y sont également mis.

Les petites enseignes passent par les réseaux sociaux, tandis que les grandes enseignes et certains professionnels utilisent plutôt Youtube, ou bien directement un site internet (Nocibé, Darty..).

Exemple d’interface : https://www.nocibe.fr/cms/shopping-party

Nous sommes aujourd’hui en plein déconfinement, les enseignes vont donc rouvrir, serait-il intéressant de continuer de créer un divertissement de live shopping ? Les marques devraient y réfléchir, développer un côté plus numérique peut-être avantageux pour certaines d’entre elles.

Jade Cussey-Lacheray

Sources →

  • ●  https://daniloduchesnes.com/blog/facebook-live-guide/
  • ●  https://blog.digimind.com/fr/agences/facebook-chiffres-essentiels
  • ●  https://www.journaldunet.com/ebusiness/crm-marketing/1494509-live-shopping-la-prochaine-revolutio n-retail/
  • ●  https://www.maddyness.com/2020/11/26/live-shopping-commerce-debarque-france-covid-19/

Le V-commerce, la nouvelle tendance de distribution indispensable

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Depuis une dizaine d’années une nouvelle tendance de distribution voit le jour pour le plaisir des consommateurs mais également des entreprises. En effet, le V-commerce a fait bondir les ventes de certains produits grâce à un concept très innovant. Mais concrètement qu’est-ce que le V-commerce ?  Cela désigne le commerce en réalité virtuelle (RV) ou en réalité augmentée (RA). Cette dernière, consiste à plonger le consommateur dans un monde digital. Ces deux nouvelles techniques, sont en plein essor et continuent de révolutionner le commerce en points de ventes physiques mais aussi sur internet.

Cette tendance e été lancée par l’enseigne Ikéa en 2013 qui souhaitait faire vivre une nouvelle expérience à ses consommateurs.

Le principe a tout de suite été validé car un gros gain de temps s’est fait ressentir chez les clients. Il faut dire qu’ils n’avaient plus à se déplacer pour visualiser l’emplacement de leur nouveau canapé par exemple. L’application lancée par Ikéa permettait et permet toujours de se faire une idée d’un produit que l’on désir, partout où on le souhaite, seulement grâce à un écran de téléphone ou une tablette. Pour aller encore plus loin dans sa perspective d’évolution omnicanale, Ikéa a mis en place un magasin grandeur nature en réalité virtuelle ce qui a été un grand plus durant la crise de la COVID-19 qui a fait reculer le chiffre d’affaires de l’enseigne de 7 %.

Des études ont démontré le potentiel de la réalité augmentée pour le commerce futur. En effet, une étude menée par Greenlight VR a montré que 53 % des consommateurs seraient plus intéressés par une marque si elle venait à utiliser la RA dans son processus de distribution. Deux autres études montrent le potentiel de ce marché naissant. La première, réalisée par Westfield révèle que 41% des consommateurs interrogés se sentiraient plus à l’aise de passer à l’action d’achat s’ils savaient par avance comment un produit s’intégrerait chez eux. Enfin, la dernière étude intéressante a également été réalisée par Westfield. Elle nous montre que pour 33% des consommateurs, il serait nécessaire d’essayer les vêtements de chez eux grâce au système de RA pour ne pas avoir à se déplacer en points de ventes. Avec l’aide des ces études il est facile de comprendre que la RA est un investissement vraiment rentable pour les groupes voulant se lancer sur cette nouvelle tendance.

Malgré un fort potentiel d’évolution, il faut s’avoir que la RA a des limites qui pourraient mettre à mal l’avenir de la tendance si elles n’étaient pas réglées rapidement. Le premier point sensible reste le prix des casques, entre 200 euros pour les premiers à 800 euros pour les plus qualitatifs. Les autres points négatifs sont les sensations de nausées liées à l’oreille interne et le poids du casque.

La réalité augmentée va avoir au fur et à mesure du temps un impact négatif sur les petits commerçants qui n’ont pas les moyens d’investir dans une technologie semblable. Dans quelques années il sera presque impossible de concurrencer une telle avancée en matière de distribution puisque les consommateurs n’auront plus à se déplacer de chez eux.

Ce phénomène n’est pas prêt de s’arrêter dans un monde ou la digitalisation prends le dessus…

Tom Hachard

Sources

http://www.larealiteaugmentee.info/marques-ikea-realite-virtuelle/#:~:text=l%E2%80%99Application%20Ikea%20en%20R%C3%A9alit%C3%A9%20Augment%C3%A9e.%20En%202012%2C%20Ikea,en%20utilisant%20l%E2%80%99%20application%20sur%20smartphone%20ou%20tablette.

https://www.ionos.fr/digitalguide/web-marketing/vendre-sur-internet/la-realite-augmentee-dans-le-e-commerce/

https://www.realite-virtuelle.com/v-commerce-vr-ar-shopping-retail/

BTS : Mine d’or de la communication pour les entreprises

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La Kpop (Korean Pop) est un style de musique qui se diversifie de plus en plus, au fil des années. Prenons par exemple le boys band BTS (Bangtan Boys), grâce à ses multiples fans situées à l’international, le groupe a rapporté plus de 3,6 milliards de dollars de bénéfices à la Corée du Sud.
Ils sont par ailleurs depuis 2 ans à la tête du marché de la pop, ayant une renommée internationale et une communauté de fans dévouées.

C’est pourquoi de plus en plus de marques veulent s’associer avec eux, que ce soit pour une collaboration, un partenariat ou autres. Une alliance avec ce groupe ne peut leurs être que bénéfique.

Comme c’est le cas avec McDonald’s qui créer un menu spécial BTS, le “BTS Meal”, qui comporte :

  • 1 Chicken McNuggets : boite de 10 nuggets
  • 1 portion de frite moyenne
  • 1 boisson moyenne : Coca-Cola
  • Sauce “Sweet Chili” et “Cajun”

BTS : Mine d’or des entreprisesCe tweet diffusé sur le réseau Twitter, à tout de suite créé un engouement de la part des fans, puisque le lendemain du Tweet, il a été partagé plus de 250 000 fois et liké plus de 500 000 fois.

Cette collaboration est effectuée dans le cadre du programme “Celebrity signature menu de McDonald’s”, qui va néanmoins générer du mécontentement, comme celui des fans françaises. En effet, la France ne fait pas partie des pays dans lesquels le menu sera lancé.

Contre attaque des consommateurs

Comme certains pays ont été “oubliés”, (France, Espagne, Royaume-Unis, Allemagne, …), les ARMY (nom de la communauté des BTS) ont décidées de tweeter des menaces : aller chez son concurrent, Burger King, s’il n’avait pas leur menu spécial dans leur McDo. Les consommateurs sont allés encore plus loin, en lançant une pétition en ligne, ayant atteint les 2 300 signatures.

Coup de Buzz

Malgré le mécontentement de plusieurs consommateurs, finalement, l’enseigne de restauration rapide s’est retrouvée propulsée dans les “Top tendance” de Twitter, le jour même du poste, créant ainsi à McDonald’s une visibilité énorme, avec un énorme coup de pub gratuit.

Une collaboration réussite

Pour cette collaboration, le géant du fastfood, aura réussi à faire un meilleur coup de buzz, que son concurrent direct, Burger King, puisque sa communication et sa publicité s’est principalement faite sur les réseaux sociaux. Néanmoins, la publicité vidéo, permet au consommateur, d’adhérer et de s’attacher à l’enseigne en utilisant le visuel des 7 chanteurs (affectif). De plus, l’identité sonore (jingle) de la marque (pala papa pa) est reprise par le groupe de manière musicale, permettant aux consommateurs de faire le lien de la collaboration entre le groupe de chanteurs et l’enseigne de restauration rapide.

Laurine Nguyen

Vidéo promotionnelle : https://youtu.be/OJ12GwU2KRU
Sitographie : https://www.ouest-france.fr/economie/consommation/mc-donalds/mcdonald-s-s-associe-au-boys-ba nd-coreen-bts-pour-un-menu-special-et-fait-enrager-les-fans-francais-83033636-a1ec-11eb-9cfa-87 482dbf206e

La méthode SWOT

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SWOT est outil qui permet de définir le diagnostic stratégique en synthétisant les forces et faiblesses d’une entreprise ainsi que les opportunités et menaces de l’environnement.